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Dossier : Coronavirus Covid-19

Vendée : le centre hospitalier départemental se dit serein dans la gestion de l’épidémie de coronavirus

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Par , France Bleu Loire Océan

Les hôpitaux vendéens maîtrisent la situation mais il faut rester vigilants face au coronavirus. C'est la message lancé par la direction du centre hospitalier départemental mardi. Le nombre de places de réanimation a été augmenté, et pour l'instant, il y a suffisamment de matériels et de personnels.

Le Centre hospitalier départemental de Vendée à La Roche-sur-Yon.
Le Centre hospitalier départemental de Vendée à La Roche-sur-Yon. © Radio France - Marc Bertrand

A La Roche-sur-Yon, les responsables du centre hospitalier départemental (CHD) se veulent rassurants, mardi 17 novembre, face à l'épidémie de coronavirus. Il faut dire que le message d'une infirmière de CHD, publié sur les réseaux sociaux quelques jours plus tôt, a semé le trouble. "On n’a plus de place, mais vraiment plus de place, c’est plein à craquer", expliquait notamment cette professionnelle dans un message audio. 

La situation est sous contrôle, dit de son côté le CHD.  Il y a aujourd'hui 130 personnes hospitalisées dans l'ensemble des établissements vendéens, dont 15 en réanimation, à La Roche-sur-Yon. C'est un peu plus que lors de la première vague, mais les capacités ont été augmentées.  

Une centaine de recrutements

Le service réanimation du CHD, habituellement, comporte 18 lits de réanimation et 12 lits de surveillance continue, qui demandent environ 120 aides-soignants et infirmiers. Le docteur Jean-Claude Lacherade, chef du service, indique "qu’on est passé à 35 lits, ce qui a nécessité l’arrivée d’une cinquantaine de soignants". Au CHD, une centaine de personnes ont été recrutées, avec des contrats de six mois, depuis le début de l’été. 

Il y a le personnel et le matériel nécessaires par rapport à la situation, explique le directeur, Francis Saint-Hubert : " l'épidémie n'est pas aussi importante que dans d'autres régions, et le département de la Vendée accuse un certain retard dans son évolution, même si on progresse nous aussi.  Nous avons aussi eu la possibilité de bien nous préparer durant l'été."

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