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VIDEO - "Le meilleur vaccin c'est celui que je peux recevoir au plus vite", infectiologue au CHRU de Tours

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Par , France Bleu Touraine

Comment rétablir la confiance des Français vis-à-vis du vaccin Astrazeneca ? Un vaccin boudé après les très rares cas d'effets secondaires graves. C'est une course contre la montre entre le virus qui mute et la vaccination rappelle la responsable de la vaccination au CHRU de Tours.

Dr Zoha Maakaroun-Vermesse, infectiologue et responsable de la vaccination au CHRU de Tours
Dr Zoha Maakaroun-Vermesse, infectiologue et responsable de la vaccination au CHRU de Tours © Radio France

Pour en parler, la docteur Zoha Maakaroun-Vermesse, infectiologue et responsable de la vaccination au CHRU de Tours était l'invité de France Bleu Touraine ce lundi : 

"Aujourd'hui, nous sommes dans une course contre la montre entre le virus qui circule, qui se multiplie et qui donc est sujet à mutation et en parallèle, la vaccination qui reste aujourd'hui le frein, le seul frein à cette circulation". 

"Les cas d'alerte ( concernant Astrazeneca ) qui ont été donnés,comme les thromboses atypiques, concernent les jeunes de moins de 55 ans. Jusqu'à des décès, oui, mais ce qu'il faut savoir c'est que _cette épidémie cause près de 400 décès par jour_. A mettre en parallèle avec les quelques dizaines de cas de thromboses sur des millions de personnes vaccinées. Ne pas oublier non plus que les thromboses secondaires à d'autres causes comme la cigarette ou les contraceptifs sont largement supérieures aux quelques cas de thromboses post-vaccins. 

_On n'est pas en train de faire les courses et choisir un vaccin plutôt qu'un autre_. Le meilleur vaccin c'est celui que je peux recevoir au plus vite pour arrêter la circulation du virus". 

Le variant brésilien doit-il nous inquiéter ? 

" Bien sûr qu'il nous inquiète. C'est un variant qui reste encore maîtrisé dans notre région. Mais c'est un variant pour qui visiblement l'efficacité de la vaccination est moindre quelque soit le vaccin. Donc il faut faire en sorte qu'il ne circule plus. Et pour limiter sa circulation il faut être protégé."

Faut-il une troisième dose Pfizer comme évoqué par le patron du laboratoire ? 

"Je pense qu'il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. L'objectif, aujourd'hui, c'est que la majorité soit vaccinée avec deux doses. On n'a que six mois de recul, le temps nous dira et des études sont faites, pour savoir si des gens comme vous, comme moi, c'est-à-dire des immunocompétents ont besoin ou pas d'une troisième dose. A l'heure actuelle, seuls les immunodéprimés en ont besoin". 

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