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Dossier : Coronavirus Covid-19

VIDÉO - À Sens, un robot à UV testé pour la désinfection à la clinique Paul Piquet

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Par , France Bleu Auxerre, France Bleu

Des rayons ultraviolets pour tuer les virus. C’est l’expérimentation qui a été menée à la clinique Paul Picquet à Sens, grâce à un robot conçu par NEED robotics, une société sénonaise.

Le robot proposé par la société NEED robotics basée à Courtois-sur-Yonne peut désinfecter des pièces grâce aux rayons UV-C
Le robot proposé par la société NEED robotics basée à Courtois-sur-Yonne peut désinfecter des pièces grâce aux rayons UV-C - Clinique Paul Picquet

L’entreprise s’appelle NEED robotics. Elle vient d’être créée et veut maintenant proposer cette solution de désinfection par rayons ultraviolets dans toute la région.

De grands tubes lumineux pour désinfecter

Au-dessus de son moteur se dressent de grands tubes, comme des néons. L’utilité des ultraviolets de type C est prouvée, Ned Cekic est le fondateur de l’entreprise basée à Courtois-sur-Yonne : "sur le soleil, il y a trois types d'UV, le A, le B et le C dont nous sommes protégés par la couche d'ozone. C'est celui-ci qui permet de décontaminer, en cassant l'ADN (des virus et bactéries)."

Cette lumière est toxique pour l’homme, c’est donc un robot autonome qui la déplace ajoute Ned Cekic : "il peut agir dans les établissements de santé ou autres, dans les Ehpad, les aéroports, parce qu'il peut être pris en main par tout type de personne. On a tous une certaine facilité à utiliser les smartphones ou les tablettes. C'est ça l'idée."

Le robot ne remplace pas la décontamination manuelle

Un nettoyage aux UV qui n’est pour l’instant qu’un complément précise Karine Manzoni, chargée de la gestion des risques à la clinique : "le robot ne va pas nettoyer les tâches qui sont sur une surface, c'est de la désinfection après nettoyage. Mais il peut aussi être utilisé pour désinfecter avant le passage des agents de nettoyage". 

Une solution en période de confinement

Et elle y voit un autre avantage : "on a eu des difficultés de réapprovisionnement durant cette période, en produits virucides. Donc je pense que dans les années qui viennent on viendra sur cette alternative (le robot UV) parce que c'est un virus qui sera comme la grippe, il va falloir qu'on apprenne à vivre avec." Le robot pourra se louer entre 80 et 140 euros par jour. Un investissement sur lequel la clinique Paul Picquet est encore en réflexion.

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