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L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing est mort à l'âge de 94 ans "des suites du Covid"

VIDÉO - Des chercheurs du CNRS de Montpellier étudient le lien entre la parole et la diffusion du coronavirus

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Par , France Bleu Hérault, France Bleu

Deux chercheurs du CNRS de Montpellier viennent de publier deux études avec l'université de Princeton aux Etats-Unis. Ils ont analysé notre façon de parler et son incidence sur la diffusion du coronavirus.

Comment éviter de postillonner en parlant et donc de potentiellement diffuser un virus ? Des chercheurs du CNRS de Montpellier se sont penchés sur la question au point de remettre en cause le fameux mètre de distance. Ils publient deux études dans des revues américaines.

Manouk Abkarian était l'invité de France Bleu Hérault ce mercredi matin. "C'est très délicat de mettre une règle" a indiqué le directeur de recherche au CNRS.

La portée des flux d'air et le mécanisme de production de microgouttelettes sont au cœur des deux études des chercheurs du CNRS de Montpellier en lien avec l'université américaine de Princeton. "Il y a un lien entre les consonnes utilisées lorsque l'on parle et la production de gouttelettes, et c'est assez perturbant" souligne Manouk Abkarian. Le "p" le "b" ou le "k" projettent de l'air jusqu'à deux mètres en quelques secondes. 

Remise en cause du mètre de distance

L'étude est simple : un homme enfermé dans une pièce répète plusieurs fois la même phrase en anglais : "Papa passe moi le pain." À l'aide d'une machine à brouillard et d'une lumière laser, les chercheurs peuvent scruter les postillons dans l'air. "Ça ne tient plus" reconnaît Manouk Abkarian. Grâce à l'étude des chercheurs du CNRS de Montpellier, le mètre peut devenir une distance critique s'il n'y a pas de masque. "Nous remettons le temps dans le problème. Le temps d'exposition lors d'une conversation a autant d'influence que la distance" ajoute Manouk Abkarian. 

Le baume à lèvres comme solution ?

Le baume à lèvres est potentiellement un frein à la production de gouttelettes. "On s'est amusé à le vérifier. Oui le baume à lèvre réduit les émissions de gouttelettes pour les consonnes plausives comme le "p", mais parce qu'il y a un mais, le nombre de gouttes remonte au fil du temps", insiste Manouk Abkarian.

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