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Santé - Sciences
Dossier : Séisme du 11 novembre 2019 dans la Drôme et en Ardèche

VIDÉO - Des scientifiques se penchent sur le séisme du Teil en Ardèche

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu

Les sismomètres permanents installés en Drôme Ardèche sont à une quarantaine de kilomètres de l'épicentre du séisme du Teil de ce lundi midi. Des chercheurs installent des capteurs plus proches pour mesurer d'éventuelles répliques et bien identifier la faille.

Un capteur mobile installé dans la chapelle de Saint-Thomé après le séisme du Teil (Ardèche)
Un capteur mobile installé dans la chapelle de Saint-Thomé après le séisme du Teil (Ardèche) © Radio France - Nathalie Rodrigues

Le Teil, France

Après le séisme de lundi, Une cellule post-sismique composée de chercheurs de Grenoble, Nice, Paris a été mise en place. Les scientifiques veulent déterminer quelle faille souterraine a provoqué le tremblement de terre de magnitude 5,4.

Pour préciser les premières données recueillies par des sismomètres éloignés de plusieurs dizaines de kilomètres de l'épicentre, des chercheurs installent des capteurs mobiles.

Deux scientifiques de Géoazur, organisme basé à Nice, sont venues dès lundi installer des stations de mesure dans des bâtiments. A Montélimar, à la mairie du Teil et dans la chapelle de Saint-Thomé, endommagée par le séisme. Ces capteurs doivent permettre de détecter et de mesurer d'éventuelles répliques. 

Diane Rivet, physicienne adjointe à l'Observatoire de la Côte d'Azur, explique : "les répliques, s'il y en a, vont avoir lieu sur le même plan de faille que là où a eu lieu ce qu'on appelle "le choc principal". En détectant, en mesurant ces répliques, on va pouvoir préciser la position de cette faille, donc si c'est une faille que l'on connaissait avant, qui avait été cartographiée, ou si c'est une faille qu'on ne connaît pas."

Des chercheurs de l'Institut des Sciences de la Terre de Grenoble étaient eux en train d'installer ce mardi entre 20 et 30 capteurs, plus petits, et en plein air : dans des jardins d'habitants, des clairières, au bout de chemins forestiers, dans les communes autour du Teil.

Des géologues doivent par ailleurs sillonner la zone de l'épicentre pour voir si la faille qui a rompu n'a pas fait de marque en surface. C'est possible avec un séisme peu profond.

Pas de prédiction et une étude de plusieurs semaines

En aucun cas les capteurs installés ne permettent d'anticiper une réplique. Les scientifiques aujourd'hui ne savent pas prédire à quel moment se produira un séisme. 

L'étude de cette cellule post-sismique devrait durer plusieurs semaines. Les chercheurs de Géoazur vont laisser leurs capteurs mobiles pendant minimum 15 jours / 3 semaines et des équipes viendront régulièrement relever les données enregistrées. Les chercheurs grenoblois eux doivent venir récupérer les données dans un mois.

Montélimar, dans la Drôme, et Le Teil, en Ardèche - Radio France
Montélimar, dans la Drôme, et Le Teil, en Ardèche © Radio France - Denis Souilla
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