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Occitanie : record d'injections depuis le début de la campagne

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Par , France Bleu Occitanie

Le directeur de l'ARS Pierre Ricordeau annonce que ce mardi "en Occitanie nous avons notre record depuis le début de la campagne de vaccination avec plus de 61.000 injections en une seule journée."

La vaccination bat son plein (photo d'illustration).
La vaccination bat son plein (photo d'illustration). © Maxppp - Nathalie Saint-Affre

Pierre Ricordeau, le directeur de l'Agence régionale de santé en Occitanie, est l'invité de France Bleu Occitanie. Il répond à Jeanne-Marie Marco.

Est-ce que la troisième zone de l'épidémie de Covid, est derrière nous ? 

Alors effectivement, on enregistre depuis plusieurs jours maintenant des signaux très favorables avec une baisse assez rapide de l'incidence, c'est-à-dire le nombre de cas positifs pendant 7 jours. On est en moyenne à 130 sur la région ,130 cas positifs pour 100.000 habitants pendant 7 jours, c'est une baisse de 30 à 40 % sur le taux de positivité, c'est-à-dire le pourcentage de tests qui reviennent avec un test positif. On est redescendu en dessous du seuil d'alerte de 5%. Et puis, on commence à voir les effets sur l'hôpital avec une baisse assez nette du nombre de nouvelles hospitalisations. Mais le niveau des personnes hospitalisées, par exemple en soins de réanimation, reste élevé. Il est autour de 300 aujourd'hui sur la région, mais il est en baisse d'un quart par rapport à ce que nous connaissions il y a quelques jours. Donc on est vraiment, je le pense maintenant, sur la bonne voie. Et ce que je voudrais dire, c'est que c'est un capital que nous avons acquis grâce aux efforts des uns et des autres.

On a connu Pierre Ricordeau, un troisième confinement beaucoup plus léger que les précédents. Qu'est-ce qui qui a payé, selon vous ?

Ce n'était pas si léger que ça. Il y a eu des efforts très importants des uns et des autres. Et puis, on a par ailleurs la vaccination qui commence à produire son effet avec plus de 37% de la population de plus de 18 ans qui a reçu une première injection dans notre dans notre région. Mais ces efforts, vraiment, j'insiste, a un capital. Il ne faut pas que nous le dilapidions et il faut que nous continuons à avoir les trois réflexes. Les gestes barrières, bien sûr, la distanciation sociale, se faire tester lorsqu'on a un doute ou lorsqu'on va retrouver sa famille. Et je le dis, par exemple, en ce moment, pour tous ceux qui vont se retrouver pour le week-end de l'Ascension, eh bien, ayez le réflexe de se faire tester. Il y a beaucoup d'opérations de tests possibles, accessibles. Et puis, se faire vacciner.

La réouverture dans une semaine des musées, des cinémas, des terrasses, des bars et restaurants, est-ce qu'elle vous inquiète ?

Elle est logique puisqu'elle correspond vraiment à cette amélioration de la situation. Le déconfinement, comme on l'appelle, va se faire de manière progressive. Plusieurs étapes. L'étape de la semaine prochaine est encore une étape limitée. Je crois que nous pouvons réussir ce déconfinement encore une fois, si collectivement, nous n'oublions pas que nous avons appris dans la période passée, et si nous n'oublions pas ces trois réflexes de gestes barrières, du test et de la vaccination. 

Sur vaccination, une grande avancée depuis ce matin, tous les plus de 18 ans peuvent bénéficier des doses restantes et donc se faire vacciner. Est-ce que il va y avoir beaucoup de doses restantes dans la région ? 

Peut-être pas énormément. Parce que vous le savez, il y a quand même un très fort engouement pour la vaccination et nous n'avons pas terminé la vaccination des personnes prioritaires. Et vous savez que nous avons, depuis le début de la semaine, abaissé l'âge à 50 ans. Et donc, il y a encore beaucoup de personnes prioritaires qui vont vouloir se faire vacciner. Mais ce dispositif permet effectivement lorsqu'à tel ou tel endroit. Il reste des rendez-vous non pris pour le lendemain, de ne pas perdre ces créneaux et de commencer à ouvrir. Mais c'est vrai que probablement dans le début, il y aura peu d'élus parce que nos concitoyens plus âgés ont envie et ont encore besoin de se faire vacciner.  

Quelle couverture vaccinale on aura atteint dans la région d'ici la fin de l'été ?

À la fin de l'été, c'est-à-dire au mois de septembre l'objectif est bien d'avoir couvert la totalité de la population adulte. C'est tout à fait possible et depuis le début les objectifs fixés par le gouvernement ont été tenus. Nous étions bien à 10 millions de personnes à la mi-avril. Nous serons quasiment aux 20 millions de personnes à la mi-mai et 30 millions de personnes à la mi-juin. Donc, on est vraiment là-dessus. Hier en Occitanie, nous avons notre record depuis le début de la campagne de vaccination avec plus de 61.000 injections en une seule journée. C'est une véritable montée en puissance grâce aux livraisons de doses qui sont en forte croissance.  

Est ce qu'un deuxième vaccinodrome va ouvrir dans les prochains jours à Toulouse ? 

Alors oui, il y a déjà un très grand centre au Parc des expositions et ce qui était annoncé, c'était l'ouverture du deuxième Hall 7, dans quelques jours à Toulouse d'ici la semaine prochaine. 

Et à Saint-Gaudens ?

Très prochainement.

Combien de vaccinodromes en tout en Haute-Garonne dans les prochaines semaines? 

Alors moi, je ne voudrais pas insister. Particulièrement sur les vaccinodromes on a besoin de tous les types d'accès aux vaccins. On a besoin de centres de proximité, on a besoin de grands centres. On a besoin avec les bus d'opérations mobiles, parce que l'objectif, vous voyez, on a presque atteint 80 % de la population de plus de 65 ans. Il y a une première injection, mais l'objectif est d'aller plus loin et donc il faut qu'on trouve toutes les modalités pour amener le vaccin à ceux qui en sont peut-être un peu éloignés. 

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