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Société

11 novembre : premier hommage aux soldats français morts en opérations extérieures dont des Poitevins

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Par , France Bleu Poitou

Emmanuel Macron rend hommage pour la première fois aux soldats français morts en opérations extérieures. Le président de la République inaugure ce lundi un monument à Paris, dans le cadre des commémorations du 11 novembre. Plusieurs familles poitevines ayant perdu un proche à Bouaké y participeront.

Hommage officiel de 2004 aux soldats tués en Côte d'Ivoire
Hommage officiel de 2004 aux soldats tués en Côte d'Ivoire © Maxppp - Grégory Boissy

Poitou-Charentes, France

Depuis 1963, 549 militaires sont _"morts pour la France"_, tués au Liban, en ex-Yougoslavie ou au Mali. Le président de la République a décidé de rendre hommage, pour la première fois, à ces soldats français décédés en opérations extérieures. Emmanuel Macron inaugure ce lundi après-midi un monument à Paris, dans le cadre des commémorations du 11 novembre. 

Parmi toutes ces victimes, le mari de Bernadette Delon. Il est décédé dans un bombardement en 2004 à Bouaké, en Côte d'Ivoire. Cela fait 15 ans que cette Poitevine attendait une reconnaissance de la part de l'Etat.

Il est très important de reconnaître le sacrifice ultime de tous ces militaires qui avaient tous un sentiment d'appartenance fort à ce pays. 

Ce monument aux morts représente, selon Bernadette Delon, "six personnels militaires, de toutes les catégories, de toutes les armes, portant un cercueil invisible, de façon à ce que les militaires puissent tous être représentés."

Cette reconnaissance de la part de l'Etat compte beaucoup pour Bernadette, comme pour les quatre autres familles poitevines qui participeront à la cérémonie. Par ce geste symbolique, elle souhaite entretenir le devoir de mémoire.

Le fait que le nom de mon époux puisse être marqué sur un support qui paraît indéfectible et qui résistera au temps, permettra aux jeunes générations de se rendre compte de ce qui s'est passé. Il est important pour moi que ce souvenir reste, vraiment, profondément. C'est important aussi pour mon fils, âgé de 26 ans aujourd'hui, il avait 10 ans à l'époque. 

Neuf militaires français sont morts le jour de ce bombardement. Un procès doit se tenir en avril prochain.

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