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Société DOSSIER : Attentat de Nice

37 Azuréens reçoivent une médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme

dimanche 4 novembre 2018 à 16:29 Par Martin Delacoux, France Bleu Azur

37 "médailles nationales de reconnaissance aux victimes de terrorisme" ont été remises à des Azuréens : 36 sont des victimes de l'attentat de Nice. 124 personnes ont reçu cette médaille au total, dont 22 à titre posthume.

La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme
La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme

Alpes-Maritimes, France

C'est une première : un décret collectif a décerné ce dimanche une médaille "de reconnaissance aux victimes du terorisme" à 124 personnes. Parmi elles, 37 Azuréens, dont 36 victimes de l'attentat de Nice en juillet 2016. L'autre victime azuréenne qui s'est vue remettre cette médaille est Jean-Pierre Arnaud, décédé en mars 2016 dans un attentat sur une plage de Côte-d'Ivoire. 

Cette médaille spécifique a été créée le 12 juillet 2016, dans l'émotion qui a suivi les attentats survenus à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015, lors desquels 130 personnes ont trouvé la mort, et de celui de Charlie Hebdo en janvier de la même année.

Vingt-deux personnes sont décédées dans ces attentats et reçoivent la médaille à titre posthume, 102 ont été blessées physiquement ou psychologiquement, 14 sont étrangères, 7 sont mineures, et 6 appartiennent aux forces publiques ou privées de sécurité ou de défense.  La médaille nationale de reconnaissance est obligatoirement demandée par la victime ou, si elle est décédée, par sa famille. Elle peut être décernée lors d'une promotion collective ou par un décret individuel, comme ce fut le cas pour sa première attribution, le 1er juin 2018, à une victime de l'attentat du Caire de 2009.  Elle est rétroactive au 1er janvier 2006.

Une polémique avait suivi la création de cette distinction. La Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents (Fenvac) s'y était opposée, la jugeant "ni nécessaire ni légitime".  L'Association française des victimes du terrorisme (AFVT) l'avait en revanche accueillie favorablement.