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Société

Cinq ans après son élection, les jeunes catholiques de l’Yonne toujours charmés par le pape François

lundi 12 mars 2018 à 18:21 Par Delphine Martin et Isabelle Rose, France Bleu Auxerre

C’était le 13 mars 2013 : le cardinal Jorge Mario Bergoglio devenait le 266e pape de l’Eglise catholique. Et 5 ans après, les jeunes catholiques de l’Yonne lui font toujours confiance pour guider l’Eglise.

Le pape a été élu le 13 mars 2013
Le pape a été élu le 13 mars 2013 © Maxppp - Isabella Bonotto

Il y a cinq ans, Jorge Mario Bergoglio, un cardinal argentin, devenait le 266e pape de l'Eglise catholique, sous le nom de pape François. Aujourd'hui âgé de 81 ans, le pape François a su imposer son style : plus direct, plus proche des gens. 

J'ai été frappé par sa simplicité et sa volonté d'impliquer les jeunes — Louis, 24 ans

Louis Picoche a pu approcher le pape François deux fois, lors des Journées mondiales de la jeunesse : à Rio en 2013, puis à Cracovie en 2016. Et le jeune homme de 24 ans, originaire de Tanlay, a été frappé par sa simplicité et sa volonté d'impliquer les jeunes : "Il nous avait invité à ne pas attendre, dans le confort, que les choses changent mais à être actifs, à être des acteurs. Il a utilisé l’expression de « se lever du divan".

Au moment de dresser un bilan de son action, les avis divergent. Il est salué comme un homme du dialogue et de concertation mais certains, dans l’Eglise et surtout au-delà, trouvent qu’il ne va pas assez loin pour réformer l’Eglise.

Sur le fond, il a le même discours que les autres papes, mais les gens l'écoutent plus — Florian, 34 ans

Florian, un Auxerrois de 34 ans, est d’accord pour dire que sur le fond, le discours du pape François n’a pas marqué de rupture franche avec ceux de ses prédécesseurs. Selon lui, la principale différence se trouve dans la forme, et ce n’est pas rien :  "Grâce à son image médiatique, de nombreux sujets peuvent être évoqués. Et la parole de l’Eglise est plus facilement entendue. Pourtant, sur de nombreux sujets, il a le même discours que Benoit XVI ou Jean-Paul II. C’est la manière dont les gens le reçoivent qui change, grâce à sa manière d’agir."

Sur la question de la pédophilie par exemple, il reste encore beaucoup à faire selon le jeune homme. Mais les choses avancent doucement : "La position de l’Eglise, pendant longtemps, ça a été d’éviter la mauvaise image, mais le jour où ça explose, ça fait beaucoup de dégâts. Il a de nombreux cas à gérer et ça ne réglera pas en un jour"

Autre question récurrente, celle du mariage des prêtres et de la crise des vocations. En France, 120 prêtres ont été ordonnés en 2016, contre 1 000 dans les années 50.

Le reportage d'Isabelle Rose