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Société

500 Côte-d’Oriens en pèlerinage à Lourdes

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Par , France Bleu Bourgogne

Grosse effervescence ce vendredi matin, sur le quai numéro 3 de la gare de Dijon. 500 personnes embarquaient à bord d'un train, à destination de Lourdes. Un pèlerinage annuel organisé par le diocèse.

Aidés par les bénévoles hospitaliers, les malades et personnes à mobilité reduite embarquent dans le TGV spécial pour Lourdes
Aidés par les bénévoles hospitaliers, les malades et personnes à mobilité reduite embarquent dans le TGV spécial pour Lourdes © Radio France - Jacky Page

Dijon, France

Comme chaque année, le diocèse a organisé un pèlerinage dans la cité mariale. Une lourde organisation orchestrée par Théodore Chevignard, directeur des pèlerinages. Il a fallu pour cela mobiliser les équipes de bénévoles, et réserver un TGV spécial. Quand on se rend à Lourdes, il faut penser au confort des pèlerins malades : « la SNCF nous a fourni un système, pour pouvoir allonger certains malades. C’est un genre de brancard qu’on met dans les premières classes ». Ceux qui le peuvent voyagent assis.

200 hospitaliers pour accompagner les pèlerins malades

Sur le quai, ça bouchonne un peu aux entrées des voitures réservées aux malades. Des hommes et des femmes s’activent pour aider les personnes à mobilité réduite à monter à bord de la rame. Ce sont les hospitaliers. Ils sont 200 pour encadrer les malades, et jouer pendant ce pèlerinage de six jours un rôle d’auxiliaires de vie, d’aides-soignants. Il leur faudra les lever, les habiller, les aider à prendre leurs repas et les emmener sur les sites de la cité mariale. Une fonction qu’exerce Florian depuis trois ans : « à chaque fois ce sont des grands moments d’émotion, on reçoit bien plus que ce qu’on donne. Voir tous ces malades, c’est le Christ. Donner de l’amour à ces gens-là, ça nous apporte énormément ».

A défaut de miracle, on en revient ressourcé

Dans un fauteuil roulant, Magali attend son tour. Frappée dans son enfance d’une encéphalite foudroyante, suite à un vaccin antivariolique, elle est restée gravement handicapée. Sa maman l’accompagne : « elle attend tous les ans ce pèlerinage avec impatience. Je pense qu’on n’aura pas de miracle, mais on a toujours l’espoir qu’elle continue de rester comme elle est, qu’elle ne soit pas couchée. Ça n’a pas empiré depuis le départ de sa maladie ». Théodore Chevignard n'est jamais revenu de Lourdes avec un miraculé, mais au moins dit-il, on en revient ressourcé.

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