Société

520 catholiques manceaux partent en pèlerinage à Lourdes

Par Marie Mutricy, France Bleu Maine lundi 1 août 2016 à 18:30

Les hospitaliers manceaux se sont réunis une dernière fois avant le départ pour le pèlerinage de Lourdes
Les hospitaliers manceaux se sont réunis une dernière fois avant le départ pour le pèlerinage de Lourdes © Radio France - Marie Mutricy

Lourdes est le site de pèlerinage le plus important de France, notamment pour l'Assomption. 520 catholiques manceaux partent pour cinq jours mardi. 300 valides, qu'on appelle les hospitaliers accompagnent 130 personnes malades ou handicapées.

Après les Journées mondiales de la Jeunesse en Pologne, les catholiques vivent un autre grand moment de l'année, avec le pèlerinage vers Lourdes. C'est le plus important en France. Ce sont dans les grottes de cette petite ville du sud ouest que Bernadette Soubirous aurait vu la Vierge Marie en 1858. C'est là aussi que des patients auraient guéris de leurs maladies... A ce jour, l'Eglise catholique reconnaît 69 guérisons miraculeuses. La délégation mancelle qui part mardi pour cinq jours de pèlerinage est très importante : 520 personnes prennent la route ce mardi à 6H30, depuis la gare du Mans, l’hôpital Charles Droué mais aussi Sillé-le-Guillaume.

Des malades qui cherchent un miracle ?

Alors ses patients parfois très gravement atteints espèrent-ils un miracle ? "Je ne suis pas dans le coeur de chacun, répond Gaël Leconte. C'est le président de l'Hospitalité de Lourdes pour le diocèse du Mans, c'est-à-dire l'association qui organise le voyage pour les malades et leurs accompagnateurs. Mais je pense qu'il y a toujours un espoir par rapport à ça, pour les plus malades". Mais c'est surtout un espace de rencontre, de communion, "un espace complètement magique, pourrait-on dire" conclut Gaël Leconte. Et pour Estelle, aide-soignante de 28 ans, qui accompagne les malades pour la seconde année, un miracle c'est "cette petite lueur d'espoir".

300 hospitaliers mobilisés

Pour accompagner les malades, 300 hospitaliers, des jeunes enfants "porteurs d'eau pendant la cérémonie" aux adolescents, jeunes adultes, parents, retraités... Tous les profils existent. Ils portent et accompagnent les malades, les servent à table, les aident dans leur vie quotidienne. "On donne un peu de notre temps, explique Cyprien, 19 ans. Et on reçoit énormément de joie en retour".

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