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Coronavirus : le confinement sera prolongé au-delà du 15 avril, Emmanuel Macron s’exprimera lundi soir

A l'hôpital de Riom (Puy-de-Dôme), les annonces du gouvernement ne sont pas satisfaisantes

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Le gouvernement a annoncé plusieurs mesures de nature à calmer le conflit dans l'hôpital public. Mais à l'hôpital Guy-Thomas de Riom, dans le Puy-de-Dôme, les salariés ne semblent pas très satisfaits.

L'hôpital Guy-Thomas de Riom, image d'illustration
L'hôpital Guy-Thomas de Riom, image d'illustration © Radio France - Bastien Bougeard

La prise de parole du chef du gouvernement était attendue depuis le début du mouvement social dans les hôpitaux. Le Premier Ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont tenu conférence de presse commune. Parmi les mesures-phares annoncées, une prime annuelle pour certains infirmiers et aide-soignants, un renforcement du budget alloué à l'hôpital public, et une reprise partielle de la dette des hôpitaux par l'État.

"On est laissé de côté"

C'est justement cette prime annuelle de 800 euros pour les personnels de l'Île-de-France et la petite couronnequi fait réagir Laetitia, infirmière à l'unité de soin cardiologie. "Qu'en-est-il du reste de la France ? Peut-être qu'ils ont un coût de la vie qui est plus important, mais _ça laisse cette sensation que l'on va répondre à cette souffrance là, et pas à celle de la province"explique-t-elle. "Oui, on se sent laissé de côté" souligne-t-elle. De même, le discours d'Edouard Philippe et d'Agnès Buzyn, gonflé de chiffres, laisse perplexe Delphine, aide soignante en court-séjour gériatrique. "Ce ne sont que des chiffres"_ soupire-t-elle, loin des préoccupations des personnels soignants selon elle. 

Les conditions de travail éludées

Car Delphine attendait du gouvernement des réponses concrètes sur ses conditions de travail, elle qui a manifesté le 14 novembre à Paris. "Y'a des hôpitaux qui sont délabrés, des infirmières qui travaillent en EPHAD à deux pour 70 patients, et ça n’apparaît pas" raconte-t-elle. Elle attend aussi une revalorisation salariale, "et pas uniquement des primes distribuées au compte-goutte".  

Ce mercredi soir, les personnels hospitaliers à l'hôpital Guy-Thomas de Riom (Puy-de-Dôme) ont plus d'interrogations que de réponses. une d'entre-elles concerne la répartition de ces chiffres donnés au niveau national. Ainsi que le montant de la dette qui sera repris, car le centre hospitalier est endetté. Selon le dernier bilan social donné aux syndicats par la direction, la dette d'exploitation était de 2,2 millions d'euros. 

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