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Société

A Limoges, la justice accorde un répit de 8 mois aux squatteurs de l'avenue de la Révolution

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Par , France Bleu Limousin

Le tribunal d'instance a prononcé l'expulsion de la centaine d'occupants installée depuis plusieurs mois au 4 bis rue de la Révolution à Limoges. Mais elle donne un délai de 8 mois à ces familles de migrants pour trouver une solution d'hébergement.

Au début, le squat avait été prévu en cas d'évacuation de celui du CRDP (archive)
Au début, le squat avait été prévu en cas d'évacuation de celui du CRDP (archive) © Radio France - Françoise Ravanne

Limoges, France

Un bol d'air pour les squatteurs de l'avenue de la Révolution. Ces quelque 90 personnes ont 8 mois devant elle pour tenter de trouver avec les pouvoirs publics une solution plus pérenne d'hébergement. Ce mardi, le tribunal d'instance de Limoges a certes prononcé l'expulsion, mais pas avant le 15 juillet. 

"Cela va au-delà de ce qu'on espérait", commente Maître Blandine Marty, avocate du collectif Chabatz d'Entrar, qui soutient ces familles.  Elle précise toutefois que c'est la tendance générale pour ce type d'affaires en ce moment dans les tribunaux français.

Le juge a estimé qu'il n'y avait pas de danger de détérioration des lieux, ni de risque sanitaire pour les occupants. 

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