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Société

A Nantes, 2000 personnes manifestent pour la "convergence des luttes"

dimanche 8 avril 2018 à 1:25 Par Louis de Bergevin, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Jusqu'à 2000 personnes dans les rues de Nantes ce samedi après-midi. Contre "Macron et son monde" et pour "la convergence des luttes".

Les manifestants à Nantes
Les manifestants à Nantes © Radio France - Louis de Bergevin

Nantes, France

La manifestation est partie du cour des 50 otages à la préfecture, en passant par le château, ce samedi. Ils protestaient contre des réformes en cours où déjà votées, avec comme mot d'ordre : la "convergence des luttes".

Ils avaient plusieurs messages, mais une seule cible : "Macron et son monde". Et ça a commencé avant même le départ du cortège. Les manifestants ont érigé une potence, place du cirque, avant d'y pendre un pantin à l'effigie d'Emmanuel Macron, après lui avoir fait son procès. 

On est contre la peine de mort, bien sûr. Mais là on est dans le symbole. Et il faut en finir"

Les manifestants ont symboliquement pendu Emmanuel Macron - Radio France
Les manifestants ont symboliquement pendu Emmanuel Macron © Radio France - Louis de Bergevin

Ce qu'ils veulent, c'est en finir avec ces réformes contre le service public. En tête de cortège, les étudiants qui manifestent contre la nouvelle plateforme d'accès aux études supérieurs : Parcoursup. Derrière eux, du personnel hospitalier, des enseignants, des fonctionnaires de la ville, mais peu de cheminots. 

La foule, lors de son premier passage Cours Saint-Pierre - Radio France
La foule, lors de son premier passage Cours Saint-Pierre © Radio France - Louis de Bergevin

"Les gars, il faut qu'ils aillent aussi bosser un petit peu pour nourrir leur familles" explique, solidaire, Nicolas, de la CGT Semitan.

Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes - Radio France
Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes © Radio France - Louis de Bergevin

Le cortège part, sous une pluie incessante, mais sans échauffourées. Revenus au point de départ, les manifestants ne s'arrêtent pas et repartent pour un deuxième tour, avec moins de monde -ils ne sont plus qu'environ six-cents- mais plus d'accrochages avec les forces de l'ordre. Quelques pierres volent, mais la foule n'est pas dispersée, avant d'arriver devant le monument aux 50 otages.

Des gazs lacrymogènes lancés devant la préfecture et les manifestants sont repoussés sur la place - Radio France
Des gazs lacrymogènes lancés devant la préfecture et les manifestants sont repoussés sur la place © Radio France - Louis de Bergevin

Là, les policiers encerclent la place. Ils laisseront les derniers manifestants s'en aller au compte gouttes, et en fouillant les sacs. C'est ce qui leur a permis d'interpeller un mineur qui avait dans son sac, un pavé. La deuxième et dernière interpellation de la manifestation.