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À Pau et à Tarbes, les intermittents du spectacle mobilisés depuis plus d'un mois et demi

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Par , France Bleu Béarn Bigorre

Le 8 mars dernier, les intermittents du spectacle lançaient l'occupation du théâtre Saragosse à Pau. 47 jours et de nombreuses actions plus tard, les artistes sont fatigués. Fatigués mais bien déterminés à tenir autant de temps qu'il le faudra.

Les intermittents se sont notamment rassemblés mardi 20 avril devant la mairie de Tarbes pour faire gronder un bourdon de la colère.
Les intermittents se sont notamment rassemblés mardi 20 avril devant la mairie de Tarbes pour faire gronder un bourdon de la colère. © Radio France - Dimitri Morgado

Dans toute la France, et depuis plusieurs semaines, le monde de la culture se mobilise pour faire entendre sa voix. C'est l'un des secteurs les plus durement touchés par la crise sanitaire. À Pau et à Tarbes, le mouvement n'a jamais faibli. Entre occupations des lieux culturels et manifestations régulières, la culture veut continuer à vivre. Peu à peu les forces s'épuisent, mais le message reste clair, les intermittents du spectacle ne lâcheront pas

L'objectif, ne rien lâcher

À Pau, on comptabilise déjà 47 jours d'occupation des lieux culturels de la ville. Le théâtre Saragosse, Le Méliès et l'Ampli de Billère pour alerter sur la situation du monde de la culture. De nombreuses manifestations sont aussi régulièrement organisées. Du côté de Tarbes, même s'il n'y a pas d'occupation, les mobilisations sont aussi nombreuses ces dernières semaines. La dernière en date s'est déroulé ce vendredi 23 avril. D'abord devant la Bourses du Travail, les manifestants ont marché dans les rues du centre-ville en chantant. 

Un autocollant créé par les intermittents du spectacle et affiché à l'Ampli de Billère.
Un autocollant créé par les intermittents du spectacle et affiché à l'Ampli de Billère. - Collectif Culture 64

Une mobilisation permanente qui n'est pas sans conséquence pour les artistes. "C'est épuisant, les troupes sont hyper fatiguées. Mais en même temps, tant que le gouvernement n'entend pas ..., raconte Maya Paquereau, comédienne et figure du mouvement, à un moment donné, il va falloir que le gouvernement écoute. Ces mobilisations sont  très chronophages. Nos familles en pâtissent, nos vies professionnelles aussi, mais on ne lâchera pas l'affaire, ça, c'est sûr. Ils pourront y aller à coups de bâton, nous, on a des armes qui ne sont pas violentes. On ne va pas laisser saccager nos vies parce qu'on a un gouvernement débile qui ne comprend rien".

Maya Paquereau, comédienne et figure du mouvement, raconte l'épuisement mais aussi la détermination du monde de la cultutre.

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