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Société

Abandon du Grand Stade : les communes réclament 50 millions d’euros à la FFR

mercredi 20 septembre 2017 à 13:07 Par Léa Bitton, France Bleu Paris et France Bleu

Les communes de l’Essonne ont annoncé mardi qu’elles réclamaient 50 millions d’euros à la fédération française de rugby pour avoir enterré le projet de construction d’un Grand Stade, en décembre dernier.

Bernard Laporte, président de la FFR, le 7 septembre 2017 à Paris.
Bernard Laporte, président de la FFR, le 7 septembre 2017 à Paris. © AFP - Benjamin Cremel

Essonne, France

Une facture bien salée. Les villes de Ris-Orangis, Bondoufle et la communauté d’agglomérations Grand Paris Sud devaient accueillir le gigantesque projet estimé à 581 millions d’euros : un Grand Stade de 82 000 places avec toit rétractable à 35 kilomètres au Sud de Paris. Un bijou que Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby a enterré dès son élection en décembre 2016. Pour combler les dépenses déjà réalisées et le manque à gagner, les communes réclament 50 millions d’euros de préjudice à la fédération.

Une promesse électorale

Cet abandon était l’une des «promesses électorales» de Bernard Laporte. De son point de vue, le coût de ce projet aurait pu mettre en péril les finances de la FFR. Coup dur pour Stéphane Raffali, maire de Ris-Orangis, qui dénonce une décision brutale et unilatérale de la part de la fédération : «nous étions liés par un accord-cadre voté par l’ensemble des parties». Les trois collectivités ont cependant décidé de laisser un peu de marge à la fédération française de rugby, en envoyant un courrier pour régler la situation à l’amiable. Sans réponse dans les deux mois, les élus saisiront le tribunal administratif de Versailles.

L’agglomération lancera dans les semaines qui viennent un nouvel appel à manifestation d’intérêt auprès des entreprises et des investisseurs, avec, en ligne de mire, les Jeux olympiques et paralympiques de 2024.