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Abattoir du Boischaut : l'association L214 regrette "une amende très faible et pas dissuasive"

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Par , France Bleu Berry, France Bleu

L'association L214, à l'origine d'une vidéo montrant des cas de maltraitance au sein de l'abattoir du Boischaut, réagit à la condamnation de la communauté de communes qui était gestionnaire de l'établissement.

L'association L214 est très engagée sur la question de la protection animale
L'association L214 est très engagée sur la question de la protection animale © Maxppp - TARDIVON JC

La communauté de communes de La Châtre - Sainte-Sévère a été condamnée dans le procès de l'abattoir du Boischaut. L'ancien gestionnaire de l'établissement écope d'une amende de 86.000 euros. Sur cette somme, 75.000 euros concernent des délits environnementaux. La question de la maltraitance animale a été reléguée au second plan : 2.000 euros d'amende concernent du matériel non adapté et le personnel pas assez qualifié. "C'est une peine dérisoire. Mais notre système juridique est ainsi fait que les impacts environnementaux sont des délits, alors que en ce qui concerne la question animale, on est simplement sur des contraventions", estime Brigitte Gothière, co-fondatrice de L214.

ÉCOUTEZ - Brigitte Gothière, co-fondatrice de l'association L214 après la condamnation dans le procès de l'abattoir du Boischaut

L214 milite pour une évolution de la législation sur la maltraitance animale

En novembre 2018, l'association avait publié une vidéo où l'on voyait des cas apparents de maltraitance animale. Deux salariés ont été condamnés à des amendes de 2.100 et 500 euros. "Il y a même un ouvrier qui est condamné à une somme plus forte que l'abattoir puisque lui a été compté animal par animal, infraction par infraction. On a un vrai enjeu à faire considérer que les infractions à la réglementation qui concernent les animaux sont majeures parce qu'elles entraînent des souffrances supplémentaires importantes pour les animaux", ajoute Brigitte Gothière, invitée de France Bleu Berry.

L'avocat de la collectivité estimait que des associations défendant la cause animale avaient souhaité faire de ce procès une affaire de maltraitance animale. "On porte ça devant la justice et le procureur décide d'ouvrir une enquête. Et ensuite, c'est l'enquête du procureur. Donc on y est grosso modo pour rien après dans ce qui se passe. Le procureur aurait pu choisir de classer sans suite. Non, il  a décidé de poursuivre", répond la co-fondatrice de L214.

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