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Malgré les risques d'accident, pas question d'interdire l'accès au Temple de Diane à Nîmes

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Par , France Bleu Gard Lozère

Après la chute d'un enfant de 10 ans, tombé du Temple de Diane, les Nîmois sont d'accord pour dire que c'est la responsabilité de chacun d'éviter ça. Pour certains, il faudrait interdire l'accès à ces monuments, pour d'autres, accéder à ces édifices fait partie de la vie nîmoise.

Le Temple de Diane, dans les Jardins de la Fontaine, à Nîmes.
Le Temple de Diane, dans les Jardins de la Fontaine, à Nîmes. © Radio France - Lise Roos-Weil

Après la chute d'un enfant de 10 ans, mercredi, du Temple de Diane, dans les Jardins de la Fontaine,  les commentaires se multiplient pour appeler à la responsabilité des adultes qui accompagnent leurs enfants. À Nîmes, les monuments sont au cœur de la ville, au plus près des habitants qui peuvent même s'y installer pour manger. Mais alors faut-il mettre ces monuments sous cloche, interdire leur accès pour éviter tout accident ou au contraire appeler à la responsabilité de chacun ?

"On voit souvent des gamins qui jouent là-bas. Les parents n'ont pas à laisser leurs enfants comme ça à jouer sur un temple que mêmes les adultes ne peuvent pas escalader !"

Pour Clément, qui a l'habitude de traîner avec ses amis dans les Jardins de la Fontaine, cet accident n'est pas surprenant. "On voit souvent des gamins qui jouent là-bas, raconte l'adolescent. Les parents n'ont pas à laisser leurs enfants comme ça à jouer sur un temple que mêmes les adultes ne peuvent pas escalader !"

Mais il l'avoue : il grimpe aussi souvent sur l'édifice : "mais je fais attention hein !" assure-t-il. Assises en face de l'édifice, Catherine et Brigitte ne comprennent pas l'irresponsabilité de certains. "Il y a pourtant des pancartes qui indiquent qu'il ne faut pas grimper", s'insurge la première. "C'est non seulement la responsabilité des parents mais aussi une question d'éducation des enfants, qui doivent apprendre à ne pas escalader des monuments de notre patrimoine", poursuit Brigitte. 

"Moi je préférerais qu'on ferme complètement les accès extérieurs, tout ce qui met en danger la sécurité et le patrimoine."

Justement,  voir tous les jours des jeunes s'asseoir sur les marches de la Maison Carrée pour manger, ça énerve Auguste, étudiant en Histoire : "Moi, je préférerais qu'on ferme complètement les accès extérieurs, tout ce qui met en danger la sécurité et le patrimoine. C'est important !" 

Au contraire, pour Magalie, qui pique-nique à côté, l'accès à ces monuments fait partie de l'ADN de Nîmes. "Je me souviens, l'année de notre baccalauréat, on allait dans les arènes réviser , on allait sentir l'odeur de ces monuments, la romanité au jour le jour", raconte-t-elle.

La mairie, de son côté, assure qu'interdire l'accès aux édifices n'est pas à l'ordre du jour. "Ça me parait totalement impossible, ce n'est pas le souhait des Nîmois et des visiteurs, explique Mary Bourgade, élue déléguée au patrimoine antique à Nîmes. Il suffit d'être prudent et de respecter les consignes à l'entrée des édifices."

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