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CARTE - Météo : 13 départements en vigilance rouge canicule, 47 en vigilance orange aux orages

Action-surprise des policiers à Tourcoing, des pompiers rejoignent le cortège

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Par , France Bleu Nord, France Bleu

Les policiers ont de nouveau manifesté leur colère, ce mercredi soir dans la métropole lilloise. Ils étaient 300, gyrophares allumés et sirènes hurlantes, à défiler entre Roubaix et Tourcoing, avant un rassemblement au pied de la tour Mercure. Des pompiers les ont rejoints.

Les policiers ont défilé entre Roubaix et Tourcoing, avant de se rassembler au pied de la tour Mercure, rejoints par des pompiers.
Les policiers ont défilé entre Roubaix et Tourcoing, avant de se rassembler au pied de la tour Mercure, rejoints par des pompiers. -

La manifestation n'est pas passée inaperçue : des policiers se sont de nouveau mobilisés ce mercredi soir dans le Nord. Selon le syndicat Unité SGP-Police, à l'origine de la mobilisation, ils étaient 300. 

Deux cortèges sont partis vers 21h30 : l'un du commissariat de Roubaix, l'autre du commissariat de Tourcoing. De nombreuses de voitures de police ont défilé, avec gyrophares et sirènes allumés, pour se retrouver au pied de la tour Mercure de Tourcoing. Des pompiers, à bord de leurs fourgons, ont rejoint la manifestation, qui s'est dispersée dans le calme aux alentours de 22h30.

On veut des excuses publiques

Les policiers veulent montrer que les dernières interventions du ministre de l'intérieur n'ont pas calmé leur colère. Si la technique d'interpellation dite "clé d'étranglement" est de nouveau autorisée, ils se sentent "insultés" par les propos de Christophe Castaner sur le racisme dans la police et les violences policières. "On veut des excuses publiques" affirme Fabrice Danel, secrétaire national du syndicat Unité SGP Police dans les Hauts-de-France.  "L'histoire de la clé d'étranglement, c'était l'acte I", poursuit le délégué syndical, "maintenant on passe à l'acte II : il faut que le gouvernement reprenne tous les dossiers en souffrance, comme le statut de travailleur de nuit dans la police, ou la prise en charge de la mutuelle".

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