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Après l'Ardèche, la Drôme se dote de téléphones d'alerte pour les victimes de violences conjugales

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Par , France Bleu Drôme Ardèche
Valence, France

La Drôme est désormais dotée de deux téléphones d'alerte. Réservés aux femmes en grand danger, ils permettent aux victimes de donner l'alerte et d'être secourues plus rapidement.

Deux Téléphones Grave Danger pour les victimes dromoises de violences conjugales
Deux Téléphones Grave Danger pour les victimes dromoises de violences conjugales © Maxppp

Après l'Ardèche en octobre, c'est au tour de la Drôme de s'équiper de deux "Téléphones Grave Danger". Expérimentés en 2009 dans quatre départements , le dispositif est progressivement généralisé depuis 2014. Le "Téléphone Grave Danger"  dispose d'une touche préprogrammée. En cas de menace, les  victimes de violences conjugales peuvent contacter  une plateforme d'assistance, d'un simple clic, 7 jours sur 7 et 24h/24. 

L'opérateur de télé-assistance est relié par un canal dédié à la police et à la gendarmerie, et peut immédiatement dépêcher les forces de l'ordre auprès de la victime. " L'idée c'est de sauver des vies" explique Pascale Varret, responsable du dispositif au Centre d'information sur les droits des femmes et des familles de Valence (CIDFF), " mais aussi de lancer un avertissement aux auteurs de violences: attention, maintenant il y a des dispositifs de sécurisation dans la Drôme" .

Les téléphones sont attribués par le procureur de République après une enquête, menée par le CIDFF, visant à évaluer le danger auquel est exposée la victime.** Les bénéficiaires peuvent les garder 6 mois, renouvelables le cas échéant. Pendant cette période, les juristes, psychologues et conseillers à l'emploi de l'association assure suivi et accompagnement. Le téléphone peut être retiré quand la personne ne se trouve plus en situation de danger imminent, si l'auteur des violences est incarcéré ou encore en cas de non respect des consignes et règles d'utilisation. En 2014, le CIDFF de Valence a accueilli 873 femmes victimes de violences. Plus de la moitié, 573, pour des violences conjugales.

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