Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Après l'attaque de Strasbourg, le gouvernement appelle les "gilets jaunes" à ne pas manifester samedi

jeudi 13 décembre 2018 à 8:36 - Mis à jour le jeudi 13 décembre 2018 à 10:32 Par Géraldine Houdayer, France Bleu

Le gouvernement n'a pas, pour le moment, interdit les manifestation des "gilets jaunes" qui se profilent samedi, mais il appelle à ne pas manifester après l'attaque de Strasbourg, notamment pour ne pas mettre à contribution à nouveau les forces de l'ordre sur ce type d’événement.

La manifestation des "gilets jaunes" à Paris, le 8 décembre.
La manifestation des "gilets jaunes" à Paris, le 8 décembre. © AFP - Sameer Al-Doumy

Le gouvernement n'a "à ce stade pas décidé d'interdire les manifestations" des "gilets jaunes" qui se tiendront samedi, mais les appelle à être "raisonnables" après l'attentat de Strasbourg et à "ne pas manifester", a indiqué jeudi son porte-parole Benjamin Griveaux.  

Maintenant que leur colère s'est "exprimée", "a été entendue" par le gouvernement, et qu'il y a "répondu", "ce que nous vous demandons, en responsabilité, c'est d'être raisonnables samedi et de ne pas aller manifester", a déclaré Benjamin Griveaux sur Cnews

Les manifestations pas interdites 

"À ce stade, nous n'avons pas décidé d'interdire les manifestations qui se tiennent samedi" dans toute la France, a-t-il dit sur Cnews, jugeant qu'il serait "facile" de le dire mais que cela n'empêcherait pas "les personnes souhaitant casser, piller, de se rendre dans les rues". 

Il serait préférable que ce samedi chacun puisse, de manière apaisée, vaquer à des occupations plutôt que de manifester et mettre à nouveau à contribution nos forces de l'ordre" - Benjamin Griveaux

"Il n'est pas raisonnable de manifester", a-t-il insisté, car "nos forces de l'ordre et de sécurité ont été mises à contribution énormément ces dernières semaines", et "au regard" de l'attentat de Strasbourg, "il serait préférable que ce samedi chacun puisse, de manière apaisée, vaquer à des occupations d'un samedi avant les fêtes de famille de fin d'année plutôt que de manifester et mettre à nouveau à contribution nos forces de l'ordre".

Pour Richard Ferrand, "il faut que le mouvement s'arrête" 

Le président de l'Assemblée nationale (LREM) Richard Ferrand a, lui, estimé sur France Inter qu'il fallait "maintenant que le mouvement s'arrête", compte tenu des "réponses massives" de l'exécutif aux revendications sur le pouvoir d'achat "fondatrices" du mouvement.  Dans ce contexte, "je pense véritablement qu'il faut maintenant que le mouvement s'arrête pour passer à la construction d'un nouveau modèle français", a-t-il dit.