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Après le Covid, le chantier de la T2, la double peine pour les commerçants nîmois de la route d'Avignon

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Par , France Bleu Gard Lozère

Les travaux de la nouvelle ligne du tram-bus T2 puis la quasi suppression des places de stationnement une fois celle-ci en fonctionnement, c'est beaucoup, c'est trop disent les commerçants nîmois de la route d'Avignon. Les discussions avec Nîmes Métrople ne les satisfont pas vraiment.

La boulangerie de Benjamin Clapier, route d'Avignon à Nîmes, avec la banderole de revendication
La boulangerie de Benjamin Clapier, route d'Avignon à Nîmes, avec la banderole de revendication © Radio France - Philippe Thomain

La bâche de revendication, suspendue au dessus de la vitrine de la boulangerie de Benjamin Clapier, route d'Avignon, est visible de loin : "Le tracé ACTUEL de la ligne T2 du tram-bus condamne votre commerce de proximité. SIGNEZ, ici, la pétition en cours." Dans cette rue, les commerces vivent grâce aux habitants du quartier et beaucoup aussi du passage. Des gens des communes de l'est de Nîmes : Marguerittes, Cabrières ou Poulx qui travaillent à Nîmes et font leurs courses chez ces commerçants matin et/ou soir. "Une bâche de revendication pour demander des places de stationnement indispensables à notre activité" disent-ils, des places de stationnement que le tracé de la future ligne du T2 supprime presque entièrement. 

Reportage dans la boulangerie de Benjamin Clapier, route d'Avignon, à Nîmes

Le premier courrier de demande de précisions à la Métropole remonte à un an et demi. Après plusieurs rencontres, un nouveau tracé permet de sauver un nombre important de places de stationnement. Les commerçants respirent. Mais les élections municipales rebattent les cartes : nouvelle présidence à  l'Agglo de Nîmes et retour au tracé initial. D'où la pétition lancée par ces commerçants, elle a recueilli environ 400 signatures auprès de leurs clients.

Benjamin Clapier, boulanger route d'Avignon à Nîmes

Nouvelles discussions et vendredi 21 mai 2021, définition d'un nouveau tracé avec des places de stationnement. Mais le compte n'y est pas vraiment disent ces commerçants malgré l'assurance de Nîmes Métropole que le tram-bus génèrera de la clientèle. Si Benjamin Clapier, qui a pris cette boulangerie il y a trois an et demi, reconnaît qu'entreprendre c'est prendre un risque, la quasi suppression des parkings a été un choc. Son voisin, Pascal Eglin, boucher installé depuis 25 ans, travaillait depuis peu avec son fils. Il comptait lui céder ensuite. Devant la baisse du chiffre d'affaire qu'il attribue au manque de stationnement des premiers travaux, et surtout devant l'incertitude de l'avenir, son fils est parti travailler ailleurs il y a quelques mois. 

Pascal Eglin, boucher route d'Avignon à Nîmes

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