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Société

Après les annonces sur les violences faites aux femmes, "on attend de voir" au planning familial de la Haute-Vienne

lundi 27 novembre 2017 à 10:42 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

Les mesures annoncées samedi par Emmanuel Macron "ont l'air très bien", aux yeux de la porte-parole du planning familial de la Haute-Vienne, mais il faut attendre pour voir si les moyens suivront. Elle était l'invitée de France Bleu Limousin ce lundi matin.

Le planning familial était samedi place de la Motte à Limoges dans le cadre de la journée internationale pour l'élimination des violences envers les femmes
Le planning familial était samedi place de la Motte à Limoges dans le cadre de la journée internationale pour l'élimination des violences envers les femmes © Radio France - Nicolas Tarrade

Haute-Vienne, France

L'égalité entre les femmes et les hommes devient une grande cause nationale. Emmanuel Macron l'a proclamé samedi, tout en annonçant des mesures pour lutter contre les violences faites aux femmes. Seront-elles suffisantes ? On verra, répond Angèle, l'une des responsables du planning familial de la Haute-Vienne, qui était l'invitée à 8h20 de , Nicolas Tarrade.

"Porter plainte auprès d'une association, pour ne pas répéter 30 fois la même chose.

"Toutes ces annonces ont l'air très bien, on attend de voir", ainsi peut se résumer la réaction. Mais Angèle souligne un point important : l'idée de permettre aux femmes victimes de violences de porter plainte auprès d'une association. "Aujourd'hui, seules 10% des femmes victimes portent plainte et effectivement, le dépôt de plainte auprès d'associations peut être une solution (...) ce serait aussi plus confortable de ne pas répéter 30 fois la même chose", explique-t-il, prenant l'exemple d'une autre démarche qui existe déjà au planning familial : lorsque des femmes demandent le droit d'asile pour fuir des pays qui pratiquent l'excision, l'association prend leur récit pour éviter qu'elles aient à redire tout au tribunal.

La grande question, c'est celle des moyens. "Aujourd'hui, les associations n'ont plus de financement pour fonctionner, avec la suppression des contrats aidés. A Limoges, on a eu une mobilisation qui nous a permis de conserver notre emploi aidé, mais on aurait besoin de quelqu'un d'autre pour faire correctement le travail".

Retrouvez l'interview en intégralité ici.