Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Après les urgences, grève illimitée en chirurgie à l'hôpital de Valence

-
Par , France Bleu Drôme Ardèche

Une partie du personnel des services de chirurgie de l'hôpital de Valence s'est lancée à son tour ce lundi dans une grève illimitée pour protester contre la suppression de postes et de lits.

Plusieurs manifs se sont déjà déroulées devant l'hôpital de Valence, comme ici le 2 mai dernier
Plusieurs manifs se sont déjà déroulées devant l'hôpital de Valence, comme ici le 2 mai dernier © Radio France - Nathalie Rodrigues

Valence, France

Décidément la réorganisation du centre hospitalier de Valence passe mal. Des infirmières des urgences ont lancé en mars le mouvement de grogne avec le clip baptisé "Y'a de la colère dans le cathéter". Après plusieurs manifestations contre ce plan qui vise à rétablir l'équilibre financier, une grève illimitée a été lancée ce lundi par les syndicats dans les services de chirurgie. 

"On a des filles qui sont en pleurs, elles n'y arrivent pas" - Karim Chkeri de la CGT

C'est une action symbolique car les personnels sont réquisitionnés. Mais "le symbole est fort" commente Karim Chkeri, le responsable CGT à l'hôpital. "La réorganisation mise en place début mai commence à faire sentir ses effets néfastes. Il n'y a plus que deux aides-soignantes pour 90 patients répartis sur trois étages. Elles courent dans tous les sens et elles n'y arrivent pas. On a des filles aujourd'hui qui sont en pleurs."

Karim Chkeri de la CGT estime que cette réorganisation n'est pas tenable