Société DOSSIER : Les élections législatives avec France Bleu Pays Basque

Après ses propos sur les ikastola, Jean Lassalle demande solennellement pardon

Par Oihana Larzabal, France Bleu Béarn, France Bleu Pays Basque et France Bleu vendredi 19 mai 2017 à 12:31 Mis à jour le vendredi 19 mai 2017 à 19:41

Jean Lassalle présente ses excuses après ses propos sur les ikastola
Jean Lassalle présente ses excuses après ses propos sur les ikastola © Radio France - Jacques Pons

La vidéo a fait le tour du web. Jean Lassalle, alors candidat à la présidentielle, répond à une question sur les langues régionales. Il parle "des voies détournées (...) où l'objectif (...) c'était d'apprendre autre chose et parfois même le maniement des armes". Aujourd'hui, Jean Lassalle s'excuse.

Dans les derniers jours de la campagne, Jean Lassalle, alors candidat à la présidentielle, est l'invité des "Enfants de la politique", une émission de Radio VL. Il répond à une question sur ce que les langues régionales peuvent apporter. "Beaucoup de choses, affirme Jean Lassalle, à condition qu'on l'apprenne par l'école de la République au lieu de l'apprendre par des voies détournées, où l'apprentissage de la langue n'est pas toujours l'objectif premier de ceux qui vous l'apprennent."

Le maniement des armes

"Je suis bien placé pour vous le dire, ajoute le député basco-béarnais, j'en ai tellement souffert, d'écoles dont la spécialité première n'était pas d'apprendre la langue. C'était d'apprendre autre chose et parfois même le maniement des armes."

Clarification et excuses

Dans un entretien accordé à France Bleu Pays Basque, Jean Lassalle regrette "si profondément" ses propos et demande "solennellement pardon" à tous les basques.

"Lorsqu'on commet une faute aussi grave, pas la peine d'essayer de trouver des justifications" - Jean Lassalle

Il a également diffusé un communiqué de presse intitulé "Enseignement de la langue basque : clarification et excuses".

Nouveau communiqué publié à 18h "pour ne laisser planer aucun doute" - Aucun(e)
Nouveau communiqué publié à 18h "pour ne laisser planer aucun doute" - -