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Dossier : Attentat de Conflans-Sainte-Honorine

Attentat de Conflans : l'ONG BarakaCity, accusée de "justifier des actes terroristes", est dissoute

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Par , France Bleu
France

L'association BarakaCity a été dissoute ce mercredi en Conseil des ministres. Elle est notamment accusée par le gouvernement d'entretenir des "relations au sein de la mouvance islamiste radicale".

Selon Gerald Darmanin, BarakaCity incitait "à la haine" et "entretenait des relations au sein de la mouvance islamiste radicale".
Selon Gerald Darmanin, BarakaCity incitait "à la haine" et "entretenait des relations au sein de la mouvance islamiste radicale". © AFP - LUDOVIC MARIN

Près de deux semaines après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine et l'attaque contre le professeur Samuel Paty, le gouvernement poursuit ses actions pour lutter contre  "l’islam radical et le repli communautaire" en France. Ce mercredi, l'association BarakaCity a, à son tour, été dissoute en Conseil des ministres. 

Elle est accusée par le gouvernement d'entretenir des "relations au sein de la mouvance islamiste radicale" et de "se complaire à justifier des actes terroristes", précise Gérald Darmanin, sur Twitter.

"Diffusion d'idées haineuses, discriminatoires et violentes"

Le décret prononçant la dissolution de BarakaCity, lui reproche de propager "des idées prônant l'islamisme radical", précise l'AFP.  "Par l'intermédiaire du compte personnel Twitter de son président ainsi que des comptes Facebook et Twitter de l'association, elle diffuse et invite à la diffusion d'idées haineuses, discriminatoires et violentes", souligne le décret.

L'ONG est présidée par Driss Yemmou, dit Idriss Sihamedi. Ce dernier est par ailleurs soupçonné de cyberharcèlement envers une ex-journaliste de Charlie Hebdo et doit être jugé en janvier pour ces faits, rappelle l'agence de presse.

De son côté BarakaCity se défend. "La dissolution est basée sur de la diffamation, nous nous battrons jusqu'au bout", a réagi sur Twitter l'association. L'ONG demande également  "l'asile politique" à un pays "garant de l'intégrité des musulmans".

La mosquée de Pantin fermée temporairement

La semaine dernière, le Conseil des ministres avait déjà dissout le collectif propalestinien "Cheikh Yassine", créé par Abdelhakim Sefrioui, un militant islamiste mis en examen pour "complicité d'assassinat terroriste" après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine.

Le ministre de l'Intérieur étudie par ailleurs la possibilité d'engager une procédure de dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), qu'il qualifie "d'officine islamiste" oeuvrant "contre la République".  

Enfin, la justice administrative a également validé ce mardi la fermeture pour six mois de la mosquée de Pantin. Une autre mesure ordonnée par Gérald Darmanin immédiatement après l'assassinat de Samuel Paty. La mosquée est notamment accusée d'avoir partagé, sur sa page Facebook, une vidéo d'un parent d'élève appelant à la mobilisation contre l'enseignant tué.

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