Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Attentat du Bataclan : cinq ans après, "On vit avec le souvenir de Maxime"

-
Par , France Bleu Périgord, France Bleu

Il y a cinq ans jour pour jour, des terroristes visaient Paris et Saint-Denis. Plusieurs attentats et attaques durant cette soirée. 130 personnes sont tuées, plus de 400 blessées. Parmi ceux qui ne reviendront pas, Maxime Bouffard, jeune Périgourdin de 26 ans.

Maxime Bouffard, né au Coux-et-Bigaroque, avait 26 ans
Maxime Bouffard, né au Coux-et-Bigaroque, avait 26 ans - Capture d'écran youtube

Il y a des dates que l'on n'oublie pas parce qu'elles marquent profondément la mémoire. Celle du 13 novembre en fait partie. Il y a cinq ans, jour pour jour, l'effroi et la sidération frappent Paris et Saint-Denis avant de gagner la France entière. Des terroristes provoquent des attentats au Bataclan, au Stade de France et commettent plusieurs attaques dans le Xe arrondissement de la capitale. 

"On vit avec le souvenir de Maxime", témoigne Julien Touzaint

Commémorations limitées à cause de l'épidémie

Le bilan est de 130 morts et plus de 400 blessés, le plus lourd jamais enregistré en France pour des attentats terroristes. Ce vendredi, à l'occasion des cinq ans de ces attentats, les commémorations officielles sont limitées, réduites à cause de l'épidémie sanitaire. Les survivants et les proches des victimes tuées ne peuvent pas se retrouver.

"Maxime était charismatique, présent pour aider et pour déconner"

Maxime Bouffard fait partie de la longue liste des 90 personnes tuées au Bataclan. Ce jeune Périgourdin de 26 ans a grandi au Coux-et-Bigaroque avant de partir à Paris pour son métier. Il a fédéré autour de lui une grande bande d'amis dont Julien Touzaint, qui est devenu, après les attentats, le président du festival des Bouffardises organisées chaque été en sa mémoire. 

"Pour cette date, on essaye de ne pas rester seul, témoigne Julien Touzaint, on se retrouve tous ensemble mais là cette année on ne pourra pas". Le souvenir de Maxime est très présent au sein de cette bande d'amis de Paris au Périgord en passant par la Dordogne surtout que le jeune homme était né un 10 novembre. 

"On vit avec le souvenir de Maxime", explique Julien Touzaint, "il y a des moments compliqués, mais on apprend à vivre avec, on pense à sa famille et aux autres qu'on peut pas voir tout le temps". 

Les derniers attentats sont des "piqûres de rappels" 

Depuis les attentats du 13 novembre, Julien Touzaint a quitté Paris comme beaucoup de ses amis. Les derniers attentats à Conflans-Sainte-Honorine ou encore Nice sont "des piqûres de rappels" pour le président du festival des Bouffardises, "cela montre qu'on arrive toujours pas à lutter contre ça, et il y en aura peut-être d'autres". 

Julien Touzaint n'attend rien du procès des attentats du 13 novembre. Procès fleuve, il devrait commencer au début de l'année 2021. "C'est bien qu'il y ait ce procès pour les proches mais ce qui s'est passé est passé et les personnes qui ont fait ça ne sont plus là donc je n'ai pas d'attentes particulières". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess