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Société

Attentats du 13 Novembre 2015 : quatre ans après, la menace terroriste reste élevée en France

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Par , France Bleu

Quatre ans après les attentats du 13 Novembre, la menace terroriste se maintient à un niveau élevé en France mais elle a changé de forme. Les autorités craignent davantage une menace "endogène" qu'une attaque téléguidée de l'étranger.

Suite aux attentats depuis 2015, des militaires de l'opération Sentinelle continuent de patrouiller comme ici boulevard Haussmann à Paris.
Suite aux attentats depuis 2015, des militaires de l'opération Sentinelle continuent de patrouiller comme ici boulevard Haussmann à Paris. © Maxppp - OLIVIER BOITET

Depuis le début, en 2015, de la vague d'attentats qui a endeuillé le pays, et en dépit de l'effondrement du groupe jihadiste État islamique (EI), les autorités françaises n'ont jamais varié de discours : la menace se maintient à un "niveau élevé". Elle a cependant évolué. 

Une menace plus diffuse 

Selon les services de renseignement, le risque de "menace projetée" avec des commandos venus de l'étranger comme ceux du 13 Novembre, est "considérablement en baisse par rapport aux années 2015-2017". C'est la conséquence des opérations militaires en zone irako-syrienne qui ont abouti à l'effondrement du califat autoproclamé de l'EI. 

Pour autant, les services antiterroristes redoublent de vigilance en raison de l'instabilité sur zone. L'EI n'est plus en capacité de concevoir un projet d'action terroriste tel que celui du 13-Novembre. Cependant le "risque d'exfiltration" de combattants, français ou autres, vers l'Europe est pris très au sérieux.

Un terrorisme isolé, imprévisible 

L'antiterrorisme continue de déjouer des attentats : 60 depuis six ans, selon le gouvernement. 2019 a été marquée par la tuerie de la préfecture de police de Paris où quatre agents ont été assassinés par un collègue présenté comme radicalisé.  Près de 9.000 personnes sont "prises en compte" dans le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. 

Au sein de la menace "endogène", les "sortants" de prison constituent le défi le plus sérieux pour les autorités. Actuellement 500 personnes sont incarcérées pour des faits de terrorisme islamiste et quelque 1.100 prisonniers de droit commun sont signalés pour radicalisation. A leur sortie, ils font l'objet d'un suivi de la part des services de renseignement.

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