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"Avec le coronavirus, c'est la psychose en Italie" : une Italienne qui vit en Creuse témoigne

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Par , France Bleu Creuse
Saint-Junien-la-Brégère, France

La communauté italienne de Creuse suit de près la progression de l'épidémie de coronavirus de l'autre côté des Alpes. Les proches d'une habitante de Saint-Junien-la-Bregère, qui vivent près de Venise, évoquent un climat de "psychose générale".

La communauté italienne qui vit en Creuse suit de près la situation en Italie
La communauté italienne qui vit en Creuse suit de près la situation en Italie © Maxppp - Philippe Turpin

En Italie, le bilan de l'épidémie de coronavirus passe à 12 morts et 374 personnes contaminées, ce mercredi 27 février. En Creuse,  la communauté italienne suit la situation de près. C'est le cas de Giulia Garatto, une italienne qui habite Saint-Junien-la-Bregère.  Elle a de la famille en Italie, en Vénétie, région touchée par l'épidémie. Ses proches décrivent une ambiance décrivent un climat de crainte.

"On ne parle que de ça"

Depuis le début de la propagation du Covid-19 en Italie, Giulia s'entretient régulièrement avec sa famille qui habite sur place. Ils vont bien, et ne sont pas effrayés, mais ils évoquent un climat de psychose : "les écoles sont fermées (...) les transports et les cantines aussi (...) Les plus hypocondriaques, ça ce sont leurs mots [ceux des proches de Giulia] en sont arrivés au point de faire des réserves de nourriture, donc les supermarchés se retrouvent parfois en pénurie de denrées non-périssables, type pâtes ou riz. Comme si on se préparait du coup finalement à un confinement et à un isolement sur du long terme" décrit la Creusoise. 

Les plus hypocondriaques font des réserves de nourriture

Autre conséquence de la propagation de l'épidémie : on conseille aux voyageurs d'écourter leur séjour. Le père de Giula, qui réside lui aussi en France, se trouve actuellement en Sicile. Il devait y rester jusqu'à la mi-mars, mais il rentrera finalement dans l'Hexagone dès ce samedi 29 février. "Pas par peur du virus, mais pour ne pas rester coincé ensuite dans le pays, si la France décide par exemple soit de bloquer les frontières, soit de bloquer les vols en provenance de l'Italie" explique sa fille Giulia. Cette dernière souligne d'ailleurs que le prix des billets d'avion a triplé par rapport aux coûts habituels, sous-entendant que les compagnies aériennes profiteraient de la situation.

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