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Avec le mot-dièse "MeTooGay", les homosexuels dénoncent à leur tour les violences sexuelles

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Par , France Bleu

Après les témoignages publiés sur Twitter sous les mots-dièse #MeToo et #MeTooInceste, un nouveau mouvement est en train de naître sur le réseau social : #MeTooGay. Depuis jeudi soir, de nombreux homosexuels.lles témoignent des violences sexuelles subies et lancent un débat sur le consentement.

Dans la lignée de #Metoo et #Metooinceste, des milliers d'homosexuels libèrent à leur tour leur parole sur les violences sexuelles en témoignant avec le mot-dièse #Metoogay.
Dans la lignée de #Metoo et #Metooinceste, des milliers d'homosexuels libèrent à leur tour leur parole sur les violences sexuelles en témoignant avec le mot-dièse #Metoogay. © Maxppp - Lionel Vadam

Des milliers de messages #MeTooGay sont tombés comme une déferlante sur Twitter dans la soirée de jeudi, au point de devenir l'un sujet des sujets les plus discutés, en France, sur le réseau social à l'oiseau bleu ce vendredi encore. 

Une déferlante de témoignages glaçants

Les témoignages sont glaçants et extrêmement nombreux. "À 16 ans, c'était l'un de mes meilleurs amis. À 21, c'était mon petit-ami qui refusait mes "non"", dit l'un, "je me retournais pour signifier le non, je cédais en faisait le mort pour éviter les disputes, c’était mon petit ami", témoigne un autre, tandis qu'un twittos s'alarme : "Presque tout le monde a un jour ou l'autre vécu une agression. Et c'est effrayant. Moi j'avais 17 ans, je dormais."

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Tous ne sont pas des anonymes, Nicolas Martin, journaliste scientifique à France Culture ou encore Christophe Gascard, présentateur sur la chaîne France Info, ont aussi brisé le silence et témoigné de violences subies.

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Libération de la parole des victimes

Ces témoignages surviennent quelques jours après le mouvement #MeTooInceste, qui a vu des milliers de personnes raconter les violences sexuelles subies au sein du cercle familial dans l'enfance ou l'adolescence, dans la foulée des accusations portées par Camille Kouchner contre Olivier Duhamel.

Beaucoup d'internautes dénoncent une "violence sexuelle systémique dans notre communauté", "c’est flagrant à quel point c’est commun dans nos milieux", d'autres dénoncent aussi une violence "banalisée" et même une "omerta systémique" et des violences sexuelles "encore taboues dans la communauté gay".

Plusieurs associations ont réagi comme "Stop Homophobie", qui écrit "On vous lit. On vous entend. On vous écoute et on vous croit.", "Nous Toutes" qui écrit "Nous vous croyons. Vous n'y êtes pour rien" ou encore "SOS homophobie" qui souligne la "nécessaire libération de la parole de victimes de violences sexuelles. Ces personnes doivent être entendues et protégées."

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La classe politique réagit

Face à l'ampleur des témoignages, plusieurs membres du gouvernement ont aussi pris la parole comme Elisabeth Moreno, ministre déléguée à l'égalité. "La libération de la parole nécessite du courage. Tout mon soutien à celles et ceux qui témoignent à travers #MeTooGay. Les violences sexistes et sexuelles sont un fléau que nous devons combattre collectivement.  Les victimes doivent être crues, écoutées et accompagnées", a-t-elle twitté ce vendredi matin.

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Mais aussi Marlène Schiappa, ministre déléguée en charge de la citoyenneté et ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre les discriminations : "Si vous le souhaitez, des policiers, gendarmes et psychologues sont disponibles pour vous via http://arretonslesviolences.gouv.fr 24h/24.  Nous sommes de votre côté.  Aucune violence sexuelle n’est excusable !", a-t-elle twitté.

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"La libération de la parole est un acte de grand courage", a salué pour sa part David Belliard, maire adjoint (EELV) à Paris, sur Twitter. "La violence est aussi courante et banalisée chez les gays, où la domination patriarcale est omniprésente autant que niée."

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D'après plusieurs études anglo-saxonnes citées par le journaliste Matthieu Fouchet dans un article publié sur le site internet Vice en septembre 2020, "la part des hommes gays et bisexuels déclarant avoir été abusés sexuellement pendant leur enfance varie entre 15,5% selon une étude de 1997, 39,7% selon une autre de 2009 et jusqu’à 46% d’après une de 2015".

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