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Société

Avenir de la Bretagne (5/6) : les transports à améliorer

- Mis à jour le -
Par France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel

La question du transport est cruciale en Bretagne et notamment en Basse Bretagne. Notre région est par nature enclavée et au bout de l’Europe. L’écotaxe illustre cette problématique sur les routes, mais la question de l’accessibilité de notre territoire ne se résume pas à la route. Air, ferroviaire, mer, quelles sont les voies d'avenir pour l'ouverture de la Bretagne ?

Avenir de la Bretagne (5/6) : les transports à améliorer
Avenir de la Bretagne (5/6) : les transports à améliorer

Le transport en Bretagne, ce ne sont pas que les routes gratuites , un avantage consentie pour compenser l’éloignement du reste du territoire. C’est aussi l’acheminement et l’expédition des marchandises, qui constituent un marché considérable, avec 2.000 établissements de transports routiers de marchandises qui emploient 30.000 salariés. Nombre d'entre aux s'inquiétaient de la mise en place de l'écotaxe, suspendue depuis.

Sur les rails, le ferroutage est encore anecdotique , mais il se développe. Il y a la plateforme multimodale de Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix, où 15 caisses partent chaque jour. Il y a aussi Combiwest, une filiale de la Sica, qui est un outil de conquête de marché pour la coopérative légumière mais aussi pour les entreprises de la région pour rallier les régions Rhône-Alpes et Sud de la France.

3h10 entre la Bretagne et Paris

Pour les voyageurs, d’ici 2016, Brest-Paris se fera en 3h10 en TGV. Mais un vrai train à grande vitesse entre Rennes, Brest et Quimper est compromis. "D’ici à 2017, tous les TGV au départ de Paris vers le Finistère gagneront 50 minutes ", explique Gérard Lahellec, vice-président du Conseil régional en charge des transports, qui était l'invité de France Bleu Breizh Izel.

Au quotidien, 1.500 voyageurs font le trajet entre Quimper et Paris, et 2.000 passagers de Brest.

Pour le ferroviaire, la concurrence aérienne est très forte . L'aéroport de Guipavas, qui dessert Brest, est le premier de Bretagne et le 15e de France. Chaque année, 553.000 passagers font le trajet Brest-Paris, 100.000 font Quimper-Paris. Mais à 300 euros l’aller-retour, ce trajet n’est pas accessible à toutes les bourses. A Quimper, la candidate Modem aux élections municipales promet une ligne régulière Paris-Quimper à 49 euros l’aller.

Trafic portuaire

Et la mer, alors ? A Brest, le trafic portuaire des conteneurs a déjà baissé de 11% et doit diminuer l’an prochain de 17%, notamment en raison de l’arrêt des exportations de poulets congelés. Mais "le trafic conteneurs représente 10% du trafic global du port de Brest, qui représente au total 3 millions de tonnes ", précise Franck Bellion, président de la CCI de Brest et président d'Investir en Finistère, sur l'antenne de France Bleu Breizh Izel.  Le grand Port du Ponant pourra dans le futur accueillir des navires beaucoup plus grands à l’avenir et des développements seront alors possibles. 

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