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Barrage de Sivens : l’État renomme un médiateur et relance des études

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Sept ans après la mort de Remi Fraisse, cinq après le lancement du projet de territoire du Tescou, Bérangère Abba, la secrétaire chargée de la Biodiversité martèle que le projet d’irrigation autour de Sivens avance. N’empêche, elle relance des études pour solutionner le besoin en eau de la vallée.

Le  projet de barrage se situait sur la zone humide de Sivens et  permettait la constitution d'une réserve d'eau 1,5 million de m3.
Le projet de barrage se situait sur la zone humide de Sivens et permettait la constitution d'une réserve d'eau 1,5 million de m3. © Radio France - SM

900.000 euros d’études déjà effectués, plus de 200 réunions  se sont tenues et on attendait ce lundi 29 mars que la Secrétaire d'État chargée de la Biodiversité tranche. Bérangère Abba aurait pu choisir par les projets proposés pour irriguer la vallée du Tescou et les alentours de Sivens entre Tarn et Tarn-et-Garonne. 

Mais au lieu de cela, elle a relancé de nouvelles études parmi le "bouquet de projets" qui sont sur la table et sur la carte. Un médiateur va être nommé pour renouer le dialogue entre les différentes parties, preuve que la discussion est devenue très difficile au sein de l’ICC (instance de co-construction qui était sensé trouvé un consensus après la mort de Rémi Fraisse). L’État va également financer une cartographie des zones humides de la vallée (une étude qui va couter 50.000 euros). 

Des accompagnements agro-écologiques seront par ailleurs financés dans les exploitations du bassin. Le plan France-Relance devrait permettre d’acheter du matériel plus écologique, ou de mettre en place des pratiques moins gourmandes en eau dans une partie des trente exploitations concernées. 

Besoin de 473.000 m3  d'eau pour les agriculteurs de la vallée 

Mais surtout ce sont désormais les collectivités locales qui vont être chargés de présenter des projets concrets et leurs financements pour qu’ils soient validés (des syndicats mixtes pourront être crées pour la maîtrise d’ouvrage). En partant du principe que la vallée a besoin de 473.000 mètres-cubes d’eau, chaque communes de communes ou agglo pourra présenter un projet ici ou là. Un retour en arrière étonnant quand on sait qu’il y a cinq ans, l’État reprenait la main parce que les acteurs locaux avaient clairement échoué à Sivens. 

Christophe Ramond, Président du Conseil départemental du Tarn, a remercié dans un communiqué Bérangère ABBA, tout en rappelant que : « Depuis 4 ans, dans le cadre procédural fixé par l’Etat, l’Instance de Co-construction (ICC) constituée de l’ensemble des acteurs du territoire a su avancer en transparence, dans un complet respect de la sensibilité et des engagements de chacun. Je prends acte de l’engagement de la Ministre de valider les besoins en eau recensés, d’orienter les discussions dans une phase opérationnelle et de soutenir la constitution d’un Syndicat Mixte. »

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