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Société

Besançon : le mouvement des Coquelicots organise une manifestation régionale en forme de cortège funéraire

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Par , France Bleu Besançon

De plus gros rassemblements pour éviter que le mouvement ne s’essouffle. Le collectif "Nous voulons des coquelicots" de Franche-Comté organisait ce vendredi soir sa première manifestation régionale. Plus de 200 personnes y ont participé.

La manifestation est partie de la place du 6 septembre.
La manifestation est partie de la place du 6 septembre. © Radio France - Tommy Cattaneo.

Besançon, France

Plus de 200 personnes étaient rassemblées ce vendredi soir à Besançon pour une manifestation régionale contre les pesticides. Tous les collectifs "Nous voulons des coquelicots" de Franche-Comté étaient appelés à marcher ensemble. Une première chez nous depuis le début du mouvement en septembre 2018. 

Marche funèbre jusqu'à la préfecture du Doubs

Si les rassemblements locaux vont continué les premiers vendredis de chaque mois, de plus gros événements comme celui-ci vont être organisés pour fédérer plus de monde et faire entendre le message : "les pesticides tuent." La manifestation a donc pris la forme d'un cortège funéraire direction la préfecture du Doubs, avec couronnes de fleurs et même faux cercueil en carton. "On aimerait qu'il transporte tous les pesticides", explique Marie-Jo, l'une des porteuses de ce cercueil. "C'est aussi un hommage à toutes les victimes de ces produits, il faut vraiment que l'Etat aide les paysans à s'en passer."

Sur le cercueil en carton, une banderole avec en grosses lettres : "A notre chère biodiversité". - Radio France
Sur le cercueil en carton, une banderole avec en grosses lettres : "A notre chère biodiversité". © Radio France - Tommy Cattaneo.

Si 30 000 maires prennent des arrêtés, on sera bien obligé d'avancer dans ce dossier" - Emmanuel Cretin, maire de Nans-Sous-Sainte-Anne

"Sauf que l'Etat est défaillant", enchaîne Emmanuel Cretin, le maire de Nans-Sous-Sainte-Anne, dans le Doubs. Il a pris un arrêté pour interdire les pesticides sur sa commune. "Donc c'est aux maires de faire bouger les choses." Comme cela a été le cas pour d'autres élus qui avaient pris des arrêtés similaires, il sait que le document sera déclaré illégal par le tribunal administratif. "Mais bon si 30 000 maires font la même chose, on sera bien obligé d'avancer dans ce dossier."

Pour le moment, près d'un million de personnes ont signé l'appel national du mouvement des Coquelicots pour demander l'interdiction totale des pesticides. Ils espèrent être cinq millions l'an prochain.

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