Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Bordeaux : défilé du 1er-Mai sous surveillance et parcours en partie interdit aux syndicats

-
Par , France Bleu Gironde

Les autorités sont sur leurs gardes à Bordeaux à la veille du traditionnel du 1er-Mai. Des gilets jaunes appellent à se joindre au cortège syndical. Pour prévenir tous débordements, la préfecture de Gironde a modifié le parcours de la manifestation et interdit le cours de l'Intendance notamment.

Des gilets jaunes appellent à la convergence des luttes avec les syndicats pour ce 1er mai 2019
Des gilets jaunes appellent à la convergence des luttes avec les syndicats pour ce 1er mai 2019 © Maxppp - David Thierry

Bordeaux, France

La préfecture de la Gironde table sur 4000 à 5000 manifestants pour ce 1er-Mai dans les rues de Bordeaux, dont 1500 gilets jaunes. Dans un contexte social tendu depuis cinq mois, deux arrêtés ont été pris. D'abord, le matin, pour interdire au cortège (qui s'élancera à 10h de la place de la République) de passer, par cours de l'Intendance ou la place de la Comédie. Puis un second, à partir de 15h, pour ceux qui auraient l'envie de prolonger la manifestation du matin, interdiction de se rassembler dans le centre-ville de Bordeaux, conformément aux arrêtés pris chaque samedi depuis plusieurs semaines.

Des arrêtés que regrettent la CGT, l'UNSA et la FSU dans un communiqué commun. "C'est une entrave aux libertés constitutives de notre démocratie" selon les trois syndicats. Pour François Richard le secrétaire général de l'union départementale FSU, "c'est la première fois qu'un parcours syndical est interdit dans les beaux quartiers, comme s'il y avait une sorte d'intimidation, de volonté de dissuader de manifester". Il ajoute que "cette sorte de montée de mayonnaise ne participe pas de cette désescalade des tensions".