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Société

Capital Filles compte une soixantaine de marraines pour aider des lycéennes de l'académie de Toulouse

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Par , France Bleu Occitanie

Capital Filles oeuvre pour l'égalité des chances des jeunes filles de l'académie de Toulouse. À l'occasion de la journée des droits de la femme, nous vous présentons cette association qui met en relations des femmes cadres et des lycéennes des établissements populaires de la région Occitanie.

De gauche à droite, la lycéenne Fatima et sa "marraine" Delphine, l'un des nouveaux binômes du dispositif Capital Filles dans l'Académie de Dijon
De gauche à droite, la lycéenne Fatima et sa "marraine" Delphine, l'un des nouveaux binômes du dispositif Capital Filles dans l'Académie de Dijon © Radio France - Stéphanie Perenon

Toulouse, France

Et si finalement la mixité en entreprise et l'accès des femmes à des postes à responsabilité ou à des métiers considérés comme masculins étaient aussi une affaires de femmes ?  Depuis cinq ans, l'association Capital filles met en relations des femmes cadres issues de grandes entreprises comme Airbus, Orange, la SNCF, Latécoère ou Dalkia, avec des lycéennes des établissements populaires de la région.

Cette année, on compte une soixantaine de marraines dans l'académie de Toulouse à Rolland-Garros, Galliéni, Déodat de Séverac, Rive-Gauche pour Toulouse mais aussi à Graulhet (lycée Clément de Pémille) et Montauban (lycée Bourdelle). Ces marraines encadrent chacune une filleule et organisent des ateliers dans ces lycées pour les aider, leur montrer que tout est possible, quel que soit le domaine. 

Dominique Goutard est déléguée générale de Capital Filles : "Des entreprises ont du mal à recruter des jeunes filles et des femmes pour des métiers techniques industriels. Sachant que nous n'intervenons que dans des établissements de quartiers populaires ou de zones rurales, les jeunes filles que nous rencontrons sont des jeunes filles qui en ont besoin. Elles sont très peu sûres d'elles alors qu'elles ont un haut potentiel."

Mélanie Baby est marraine, elle travaille aux ressources humaines d'Airbus à Blagnac. Il y a trois ans, elle a pris Nour sous son aile, une élève du Poly au Mirail : "Elle voulait faire un BTS commerce international et travailler à Dubaï donc j'ai essayé, avec le réseau que j'avais, de lui apporter des contacts. J'ai l'impression de lui avoir apporté quelque chose. On explique bien qu'on n'est ni des parents ni des profs pour les juger, qu'on est vraiment là pour leur donner des tuyaux et un peu de confiance en soi." Selon la dernière étude de Capital Filles, les filleules ont eu de meilleurs résultats au bac que la moyenne nationale. Le programme Capital Filles regroupe plus de mille marraines à l'échelle nationale mais est réservé aux entreprises partenaires.

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