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Dossier : Immeubles effondrés à Marseille

"Cela va prendre beaucoup de temps pour réhabiliter les immeubles à Marseille", selon Julien Denormandie

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Par , France Bleu Provence

Alors que Marseille rend hommage ce mardi 5 novembre aux victimes de la rue d'Aubagne, mortes il y a un an dans l'effondrement de leur immeuble, le problème de l'habitat indigne est loin d'être réglé. Le ministre du Logement annonce la création d'une société de réhabilitation de l'habitat.

Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement
Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement © Radio France - Alexis Thibault

Un an après le drame de la rue d'Aubagne, près de 400 personnes délogées vivent toujours à l'hôtel et certaines ne pourront certainement jamais regagner leur logement. Après l'effondrement des immeubles, plus de 3.000 personnes ont été évacuées de leur habitation, mais d'après la fondation Abbé Pierre, quelque 100.000 Marseillais vivent dans 40.000 taudis, un chiffre que ne conteste pas le ministre du Logement Julien Denormandie. 

"C'est tout à fait possible. C'est un fléau, cet habitat indigne à Marseille. Et c'est pour ça que nous prenons des mesures pour y remédier."

Et parmi les mesures justement, le ministre annonce la création d'une société d’aménagement pour la réhabiliter le centre-ville, associant l’État et les collectivités.

"Cette société aura pour mission d'identifier les logements insalubres, elle les rachètera, elle les remettra en état pour enfin les remettre sur le marché."

Et le ministre utilise des mots forts : il parle de "reconstruire Marseille",  la deuxième ville de France, tout en "préservant le caractère populaire du centre-ville". Depuis le drame, près de 360 arrêtés de péril ont été pris et ce sont ces logements qu'il va falloir réhabiliter

Une enveloppe de 240 millions d'euros a été promise sur 10 ans juste après la catastrophe. D'ici la fin de l'année 2019, l'État en aura versé 17 millions. L'association Marseille en colère réclame de son côté plusieurs milliards. 

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