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Société

Chambray-lès-Tours : la police de sécurité du quotidien se dessine

dimanche 25 février 2018 à 5:48 Par Simon Soubieux, France Bleu Touraine

C'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron : remettre en place une police de sécurité du quotidien (PSQ). On commence à en voir les premiers fondements à Chambray-les-Tours. À Auchan, une unité de contact de la gendarmerie a été lancée vendredi. Son rôle : aller rencontrer les citoyens.

Cette unité de contact a pour rôle d'aller discuter avec les citoyens.
Cette unité de contact a pour rôle d'aller discuter avec les citoyens. © Radio France - Simon Soubieux

Chambray-lès-Tours, France

Après presque une année de travail, de consultations et de réflexions menées par la préfecture d'Indre-et-Loire, la police de sécurité du quotidien commence à voir le jour en Indre-et-Loire. Elle a pour but d'instaurer plus de confiance entre les citoyens et leurs forces de l'ordre, et d'ainsi augmenter le sentiment de sécurité des Français dans leur quotidien. Un premier exemple en Touraine : le lancement ce vendredi d'une unité de contact, basée au centre commercial Auchan, à Chambray-lès-Tours. 

Une patrouille qui va à la rencontre des gens 

Cette unité est composée de quatre gendarmes, deux militaires et deux réservistes. L'objectif de cette unité ? "Contrairement aux autres patrouilles, nous on a pour seul rôle d'aller à la rencontre des citoyens, de répondre aux éventuelles questions qu'ils peuvent avoir. Auparavant, les gens nous voyaient uniquement dans le répressif, aux bords des routes.", explique Dimitri, un des gendarmes. Mais quoi de différent avec une patrouille classique ? "Avant nous n'avions pas le temps pour discuter avec les gens, à cause des tâches administratives que l'on avait à faire.", explique quant à lui Nicolas, autre gendarme. "La principale différence avec les patrouilles classiques, c'est qu'une patrouille classique, quand elle sort de la compagnie, c'est parcequ'elle a une mission spécifique. Là pas du tout, c'est simplement de déambuler et de répondre aux questions des passants", complète Corinne Orzéchowski, la préfète d'Indre-et-Loire. 

Se montrer beaucoup plus aux citoyens 

L'objectif est clair : se montrer. "Si on les gens nous voient plus, ils se sentiront beaucoup plus en sécurité", affirme Dimitri. 

Cette unité de contact est la première dans le département. Suivront ensuite celle de Chinon, le 5 mars, celle d'Amboise le 9 mars, puis celle de Loches un peu plus tard.