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Société

Charlie Hebdo, cinq ans après : un Franc-comtois présent le jour de l'attentat raconte

Le Belfortain Edouard Perrin était présent le jour de l'attentat contre Charlie Hebdo. Il travaillait dans le même immeuble que celui du journal satirique. Il témoigne, cinq ans après.

Belfort, France

Le 7 janvier 2015, les attentats de Charlie Hebdo secouaient la France. Les frères Chérif et Saïd Kouachi pénètrent dans le bâtiment abritant les locaux du journal armés de fusils d’assaut et y assassinent onze personnes, dont huit membres de la rédaction. Une douzième personne un policier qui patrouillait, est morte également. C'était il y a 5 ans.

Edouard Perrin, Belfortain, journaliste pour l'agence de Presse Premières Lignes (qui produit notamment Cash Investigation) fait partie des premiers à être arrivés sur place après le passage des terroristes. "Nous étions voisins de la rédaction de Charlie Hebdo, sur le même pallier, c'était la porte en face et avec quelques collègues, nous avons fait partie des premières personnes à être entrées après le départ des assassins", raconte-t-il à France Bleu Belfort Montbéliard.

Je rangeais mon bureau, quand j'ai entendu des bruits très sourds

"A mon avis on se souviendra toujours de ce qu'on faisait précisément à ce moment-là, moi je rangeais mon bureau, je venais de rentrer de congés, quand j'ai entendu des bruits très sourds qui se sont avérés être les premières détonations dans l'immeuble".

"Les gens de Charlie Hebdo ont tout simplement été éliminés pour avoir osé se moquer, quand cet attentat a eu lieu, le pays tout entier s'est rendu compte qu'un pas avait été définitivement franchi et malheureusement quelques mois plus tard on a vu que notre pays était d'une certaine manière en guerre contre ceux qui considèrent que se moquer de quelque chose n'est pas autorisé".

"Ce jour-là a tout changé, dans la mesure où à chaque fois qu'un événement de ce type arrive, on a la fâcheuse habitude de rogner sur nos libertés, je crois que cela s'est vu ensuite avec des textes toujours plus contraignants, on abandonne nos droits petit à petit en croyant se protéger", estime le Belfortain.

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