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Société

Clermont-Ferrand : clap de fin pour la brigade équestre

mardi 8 mai 2018 à 16:59 Par Olivier Vidal, France Bleu Pays d'Auvergne

Après cinq mois d’expérimentation, la municipalité socialiste de Clermont-Ferrand a décidé de ne pas reconduire la brigade équestre. Trop chère et compliquée à utiliser.

Les deux chevaux lors de leur présentation il y a un an, en présence du maire Olivier Bianchi, Françoise Nouhen (1ère adjointe) et Jérôme Godard (adjoint à la sécurité)
Les deux chevaux lors de leur présentation il y a un an, en présence du maire Olivier Bianchi, Françoise Nouhen (1ère adjointe) et Jérôme Godard (adjoint à la sécurité) © Radio France - Sophie Allemand

Clermont-Ferrand, France

La municipalité avait prévenu. Il n'agissait que d'une expérimentation. Et l'expérimentation de la brigade équestre pour le centre-ville de Clermont-Ferrand n'a donc pas été un succès. Cinq mois de test, et puis les chevaux s'en vont. 

« La gestion des chevaux est trop compliquée pour une ville comme la nôtre qui dispose pas des infrastructures adéquates » justifie Jérôme Godard, adjoint à la sécurité  à la ville. 

Un test de cinq mois

Pendant ces quelques mois, entre les mois d'avril et d'octobre, les chevaux ont dû être mis en pension dans un haras à proximité, ce qui a entraîné un coût supplémentaire. "Au départ on pensait pouvoir les laisser au jardin Lecoq, mais, pour préserver leur santé, il a fallu qu'on les emmène tous les soirs dans un haras à proximité. Et bien sûr cela a coûté plus cher" précise l'adjoint. 

Les deux chevaux faisaient deux rondes quotidiennes dans le centre de la ville, une le matin, une deuxième l'après-midi, au pas.
Si les chevaux ont permis d'améliorer le rapport des Clermontois à leur police municipale pendant ces mois de test, leur gestion était trop complexe pour la ville qui a donc choisi de mettre un terme à leur "collaboration" à la sécurisation du centre-ville.

Pour l'opposition de droite au conseil municipal et son leader Jean-Pierre Brenas cette expérimentation n'"était en fait qu'une opération de communication."