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Gironde : campagne en cours pour mesurer le bruit le long de la LGV

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu
Cavignac, France

Depuis le mois d'octobre, des micros sont installés sur les façades des maisons en Gironde pour mesurer le bruit de la ligne à grande vitesse. Les riverains qui habitent juste à côté des rails se plaignent du vacarme au passage des trains.

Les micros mesurent le volume sonore au passage des trains.
Les micros mesurent le volume sonore au passage des trains. © Radio France - Chloé Gandolfo

Depuis le lancement de la LGV Tours-Bordeaux au mois de juillet, la Liséa, qui gère la ligne, a reçu 350 courriers de réclamations. Des habitants qui se plaignent du bruit. A Cavignac, les premiers micros ont été posés fin octobre pour déterminer si la norme de 60 décibels est dépassée ou pas. En tout 34 micros vont être posés en Gironde, une dizaine l'ont été pour l'instant. 

"Si la volume réglementaire est dépassé nous nous engageons à prendre des mesures complémentaires comme des murs anti-bruit par exemple", promet Thierry Charlemagne, directeur environnement de Liséa.

Mais attention car cette norme est à comprendre par jour, en moyenne entre 6h et 22h et pas uniquement au moment des pics. Les résultats de l'étude seront envoyés aux habitants et aux mairies concernées , ils devraient être connus avant l'été. 

Jean-Pierre, 70 ans, habite une maison à quelques mètres des rails. Il vit à Cavignac depuis une quarantaine d'années. Mais depuis juillet le bruit à chaque passage de train est insoutenable : "ça fait comme une détonation, un bruit d'orage, le sol qui bouge".

Peut-être des études sur les vibrations

6h51, 7h20 : il connait les horaires de passage par coeur. Alors aujourd'hui, ce retraité est venu assister à la pose des micros en Gironde par la Liséa. Mais il n'en n'attend pas grand chose car au-delà du bruit ce qui l'inquiète ce sont les vibrations.

"On risque d'avoir des dégradations au niveau des murs, des tuiles, les portes claquent à chaque passage. On a déjà l'impression de voir des petites fentes dans les murs", s'écrit-il.

Ces petites fentes risquent de dégrader sa maison et de lui faire perdre sa valeur. Pierre Couturier est chargé de l'environnement à la Liséa. Il promet une étude sur les vibrations juste après les mesures sonores : "on va mener une étude sur le bâti juste après celle sur le bruit, on devrait commencer au début de l'année".

Jean-Pierre habite à Cavignac depuis une trentaine d'années.
Jean-Pierre habite à Cavignac depuis une trentaine d'années. © Radio France - Chloé Gandolfo

"On craint des dégradations à cause des vibrations"

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