Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dans les rues de Strasbourg, ce mardi soir.

Attaque mortelle à Strasbourg : ce que l'on sait de la fusillade qui a fait au moins trois morts et 13 blessés

Société

Colmar : riverains et médecins râlent contre les nouvelles règles de stationnement en centre-ville

dimanche 28 janvier 2018 à 20:07 Par Guillaume Chhum, France Bleu Alsace et France Bleu Elsass

Le coup de bambou pour les riverains et les professions médicales dans le centre-ville de Colmar. Depuis le 1er janvier 2018, les habitants de l'hyper-centre doivent payer 600 euros par an pour le stationnement résidentiel, c'est 300 euros pour les médecins, infirmières et kinés. La polémique enfle.

Les riverains de l'hyper-centre devront débourser 600 euros par an
Les riverains de l'hyper-centre devront débourser 600 euros par an © Radio France - Guillaume Chhum

Colmar, France

Depuis le début de l'année 2018, les riverains, les médecins,  les infirmières et les kinés du centre-ville de Colmar ne digèrent pas les nouvelles règles de stationnement

Dans ma rue, il y a des retraités, des personnes âgées et des étudiants qui ne peuvent pas sortir 600 euros par an. A Strasbourg, le stationnement résidentiel c'est 180 euros par an" Edouard Dabrowski à l'origine de la pétition contre ces nouvelles règles 

Edouard Dabrowski est un riverain contre cette hausse à 600 euros par an

La réponse de l'adjoint au maire Jean-Paul Sissler

Désormais, avec la hausse du nombre de places payantes, 347 sur l'ensemble de la ville, les riverains de l'hyper-centre devront soit payer leur place à l'horodateur, soir payer 600 euros par an, pour bénéficier du stationnement résidentiel. Dur à encaisser pour Suzanne, une retraitée qui habite dans le secteur de la rue de l'Ours, où 66 nouvelles places payantes ont été installées

"Désormais, je dois marcher un quart d'heure pour me garer plus loin. Je ne paierai pas 600 euros par an car _je ne peux pas et les 600 euros je préfère les donner à mes petits enfants_," explique la septuagénaire. Une pétition circule contre cette forte hausse , elle a pour l'instant recueillie plus de 600 signatures

Les médecins ont installé une affichette sur leur pare-brise - Aucun(e)
Les médecins ont installé une affichette sur leur pare-brise - Maurice Mariotte

Cette hausse est inacceptable, même si la mairie nous dit que c'est un euro par jour," le docteur Maurice Mariotte, médecin en centre-ville de Colmar 

Cette grogne gagne aussi les professionnels de santé. Avant, ils pouvaient stationner gratuitement sur les places payantes du centre-ville pour effectuer leurs visites auprès de leurs patients, désormais, ils devront débourser 300 euros par an. Cela concerne environ 230 médecins, infirmières et kinés du centre-ville. Une mesure qui a du mal à passer, d'autant qu'à Strasbourg, le stationnement est gratuit pour les médecins qui font plus de 500 visites par an à domicile, soulignent les professionnels de santé de Colmar. 

Le docteur Maurice Mariotte est contre ce tarif de 300 euros par an pour les médecins

La réponse de l'adjoint au maire Jean-Paul Sissler

600 euros pour les riverains de l'hyper-centre, ce sont les tarifs étudiés par les services, ça fait 2 euros par jour, on peut étaler le paiement en quatre fois. Pour les médecins et infirmières, c'est 300 euros, c'est un euro par jour ! " Jean-Paul Sissler, l'adjoint au maire en charge du stationnement

Entrevue demandée avec Gilbert Meyer 

Les riverains et les professionnels de santé espèrent voir les choses évoluer. Ils ont demandé une entrevue avec le maire, Gilbert Meyer. Mais pour l'instant leurs demandes  n'ont pas abouti à un entretien. 

Reportage sur cette grogne avec Suzanne une retraitée et le docteur Maurice Mariotte