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Comment sont repérés les jeunes radicalisés dans l'Eure et en Seine-Maritime

Pour éviter de nouveaux attentats, des jeunes sont particulièrement suivis par différents services dans l'Eure et en Seine-Maritime. En cours ou à la maison, certains cas sont remontés aux services de renseignement.

Comment repérer les cas de radicalisation ?
Comment repérer les cas de radicalisation ? © Maxppp - Fabrice ANTERION

Il ne faut rien laisser passer. Eviter le passage à l'acte d'une nouvelle personne qui n'était pas suivie pour radicalisation, comme l'était l'assassin de Samuel Paty, vendredi 17 octobre.

Pour cela, différentes missions sont à l'oeuvre, ciblant particulièrement les jeunes.

Dans nos deux départements, des missions de lutte contre la radicalisation sont à l'oeuvre, couplant leurs efforts à ceux de l'académie de Normandie. 

Dans l'Eure, ces efforts ont permis le suivi efficace de trois jeunes, signalisés comme radicalisés. Mais les cas d'atteintes à la laïcité sont nombreux. 

Un rapport pointe le cas de Normandie

Il y en a eu 935 dans tout le pays entre septembre 2019 et mars 2020, selon le rapport du 13 octobre 2020 du ministère de l'éducation nationale. Près de la moitié (45%) dans les collèges. 57% venant des élèves, 22% des parents. Le rapport met en avant six académies regroupant plus de la moitié de ces cas problématiques, dont l'académie de Normandie. 

Le rapport cite le cas de cet élève, dans la région, qui montre à la classe une image de décapitation pendant les cours en visioconférence pendant le confinement. 

Dans l'Eure, la mission de lutte contre la radicalisation cite d'autres exemples : un élève suivi par l'Aide sociale à l'enfance dont le drapeau de Daech est affiché chez ses parents, un autre qui salue la décapitation de quelqu'un par des terroristes... 

La laïcité est vue comme une contre-religion." 

En Seine-Maritime, une autre mission de lutte a été montée. Et met en avant le problème que pose le principe de laïcité pour certains jeunes. La rigidité des positions, contre l'enseignant, est aussi mis en avant. 

Pour lutter contre ces radicalisations, l'objectif est de repérer certains signes en amont : changements de comportements, pratique des arts martiaux, mise en avant de théories du complot, conversion cachée ou si la personne ne salue plus les femmes. Il faut plusieurs éléments pour lancer une alerte.

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