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Dossier : Coronavirus

Confinement : "Pour beaucoup nous sommes le seul lien" paroles d'infirmiers libéraux de Haute-Garonne

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Par , France Bleu Occitanie

TEMOIGNAGES AUDIO - Les infirmiers libéraux sont aussi en première ligne. Entre l'obsession de la protection et le maintien du lien humain, deux infirmiers toulousains racontent leur quotidien chamboulé et sous pression à cause de l'épidémie de coronavirus.

Des messages bienveillants fleurissent dans les rues (image d'illustration)
Des messages bienveillants fleurissent dans les rues (image d'illustration) © Radio France - Stéphanie Mora

Ils sont au cœur de la tourmente et souvent le dernier lien médical physique avec les malades à domicile. Les infirmiers libéraux vivent des journées très longues et parfois difficiles en cette période d'épidémie de coronavirus dans la région. 

Des tournées (et des journées) rallongées

Entre manque de matériel de protection, procédures de précaution rallongées et nécessité de rassurer. Avec l'épidémie, les kinés ou les médecins n'effectuent plus de tournée, certaines aides à domicile ne se déplacent plus ou peu. Dans ces cas-là les infirmiers sont le dernier lien quotidien, ils rassurent par rapport aux infos entendues ou lues, ils écoutent.
Daniel Jolivet est infirmier libéral dans des communes de la banlieue nord de Toulouse (Saint-Alban, Aucamville... ) Son cabinet suit une quarantaine de patients par jour, qu'il faut rassurer par une procédure plus lourde que d'ordinaire : 

Daniel Jolivet : ""Parfois nous restons les seuls à maintenir le lien avec le reste de la société (...) On fait aussi quelques courses"

La débrouille pour trouver masques et blouses

Christine Tatareau a vu sa vie professionnelle basculer depuis le début du confinement. Cette infirmière libérale travaille à Toulouse. Comme beaucoup de ses confrères, elle se débrouille pour s'équiper en matériel de protection car elle est en contact avec des malades du covid et c'est une vraie pression quotidienne.

Christine Tatareau : "Au début on s'est retrouvé avec des patients Covid sans le savoir (...) J'espère ne pas contaminer mes patients ce serait psychologiquement difficile à gérer""

Christine Tatareau tire aussi un coup de chapeau aux travailleurs sociaux. Selon elle, à Toulouse, "ils effectuent un boulot extraordinaire auprès des personnes les plus isolées". L'infirmière craint d'ailleurs qu'à la fin du confinement l'on retrouve des personnes âgées "décédées dans la solitude"

La plupart des infirmiers libéraux participent au dispositif des centres dédiés Covid mis en place en Haute-Garonne, ils sont donc susceptibles d'assurer un suivi à domicile de malades.

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