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Coronavirus - Alsace : les esthéticiennes très remontées face à la fermeture de leurs instituts

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Par , France Bleu Alsace

Contraintes de fermer boutique le 1er avril et pour la troisième fois depuis le début de la pandémie, alors que d'autres commerces restent ouverts, les esthéticiennes dénoncent une mesure injuste, qu'elles ne comprennent pas. Une colère qui gronde aussi en Alsace.

Noémie Hahn, esthéticienne indépendante à l'institut "Chez Noémie", en plein centre de Strasbourg
Noémie Hahn, esthéticienne indépendante à l'institut "Chez Noémie", en plein centre de Strasbourg © Radio France - Flore Catala

Les gérants et gérantes d'instituts de beauté haussent le ton. Depuis leur fermeture le 1er avril en raison de l'entrée de la France dans un troisième confinement, la pilule a du mal à passer. Les esthéticiennes, avec toutes les mesures sanitaires mises en place dans leur salon, expliquent ne pas comprendre pourquoi elles doivent garder porte close alors que d'autres commerces restent ouverts.

Ces professionnels du soin esthétique sont donc très remontés. Un mouvement, appelé "les vitrines de la révolte", est même en train de grandir sur les réseaux sociaux. Ceux et celles qui le suivent manifestent leur mécontentement en placardant des affiches sur leurs vitrines.

Cette colère vient de l'incompréhension des mesures et des critères de fermeture imposés par ce troisième confinement. "On ne comprend pas trop" reconnaît Noémie Hahn, qui tient un institut en plein centre de Strasbourg. "On prend une cliente à la fois, on porte le masque, on désinfecte la cabine à chaque passe, on fait tout ce qu'il faut !"

Noémie suit le mouvement des vitrines de la révolte, apparu seulement pour ce troisième confinement : "On en a eu ras-le-bol, on a eu besoin de se faire entendre et de faire bouger les choses, parce qu'on a des consœurs esthéticiennes qui ne vont pas pouvoir se relever et c'est un peu injuste par ce que c'est fait pour des raisons qu'on ne comprend pas". 

Mais ce qui révolte le plus Noémie, c'est d'être rangée dans la case d'un "commerce non-essentiel" : "On n'est peut-être pas essentiels aux yeux de l'Etat pour des choses basiques comme se nourrir ou gérer sa santé, mais je pense que pour la santé du moral, en ce moment, c'est hyper important avec le covid. On se sent plus essentiel dans ces moments-là, on sent qu'il y a un réel besoin"

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