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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus - confinement : le coup de gueule de Philippe Lartigau, délégué syndical FO à la RTDL Trans Landes

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Par , France Bleu Gascogne

Philippe Lartigau, chauffeur de bus et délégué syndical FO à la RDTL Trans Landes, regrette qu'il n'y ait pas plus de contrôles des forces de l'ordre à l'intérieur des bus.

Philippe Lartigau regrette qu'il n'y ait pas plus de contrôles des forces de l'ordre à l'intérieur des bus.
Philippe Lartigau regrette qu'il n'y ait pas plus de contrôles des forces de l'ordre à l'intérieur des bus. © Radio France - Frédéric Denis

Les chauffeurs de bus landais poussent un coup de gueule. En cette période de confinement à cause de l'épidémie de Covid-19, Philippe Lartigau, délégué syndical Force ouvrière à la RDTL Trans Landes, regrette qu'il n'y ait pas plus de contrôles des forces de l'ordre à l'intérieur des bus. "Bien sûr qu'il faut conserver un service minimum pour permettre aux travailleurs d'aller sur leur lieu de travail", précise-t-il. "Mais certaines personnes se déplacent sans raison valable." Une situation qui, selon lui, met en danger la santé des chauffeurs de bus.

"Aujourd'hui, nos conducteurs sont protégés parce que la direction et la commission hygiène et sécurité ont fait leur travail", reconnaît Philippe Lartigau. Parmi les dispositions mises en place par l'entreprise, "la suppression des places à l'avant, la montée et la descente par l'arrière et la gratuité des transports" ont permis de stopper les contacts directs entre les passagers et les conducteurs

"Je suis en colère"

Pourtant, un problème persiste : "Les conducteurs font remonter le fait qu'il y a des personnes dans les bus et les cars qui se déplacent sans raison valable. Mais nous, les conducteurs, nous ne sommes pas habilités à contrôler les attestations de déplacement. Ces gens ne se déplacent pas pour faire des courses, ce sont des personnes fragiles, qui ont parfois des bouteilles de bière à la main... Il y a aussi des jeunes qui se déplacent sur le Grand Dax, ils vont par exemple du Grand Mail vers le Gond, et descendent jouer à la pelote contre le fronton."

"Je suis en colère parce que ces déplacements nous mettent en danger, ainsi que nos proches", poursuit Philippe Lartigau. "Ma crainte, c'est que si ce type de déplacements ne s'arrêtent pas, nous allons un jour tous le payer." Pour y remédier, le délégué syndical voudrait que les forces de l'ordre accentuent leurs contrôles à l'intérieur des bus.

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