Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : des salariés de l'hôpital du Creusot autorisés à reprendre le travail à leur retour d'Italie

-
Par , , France Bleu Bourgogne
Le Creusot, France

Ces 21 salariés de l'hôpital du Creusot, en Saône-et-Loire, ont pourtant été d'abord placés à l'isolement ce mardi par précaution. Mais finalement, cette mesure a été levée par l'agence régionale de santé (ARS), sous certaines conditions comme le port d'un masque.

Le nord de l'Italie est considéré comme une zone à risque pour le nouveau coronavirus
Le nord de l'Italie est considéré comme une zone à risque pour le nouveau coronavirus © Maxppp - Image d'illustration

Ces 21 salariés de l'hôpital du Creusot en Saône et Loire ont d'abord eu comme consigne de rester chez eux, après leur retour d'un voyage au carnaval de Venise, en Italie, zone considérée à risque pour le coronavirus. Mais selon une salariée contactée par France Bleu Bourgogne, ils ont finalement eu l'autorisation ce jeudi de reprendre le travail "sous certaines conditions", comme le port d'un masque par exemple ou encore le lavage des mains, quatre jours seulement après leur arrivée en France. 

Plus de danger apparent 

"On revient en arrière. Selon l'ARS, ça ne poserait plus de problèmes", explique cette salariée. Et ce malgré un contact avec des malades puisque ces personnes travaillent à l'hôpital. Tout s'est fait très vite : "On a reçu un mail puis un coup de téléphone de la cadre" continue cette salariée, "apparemment on ne devrait pas présenter de danger quelconque."

Des mesures trop "légères" selon cette salariée. Son mari par exemple n'a toujours pas le droit de se rendre au travail, alors qu'il n'est pas du tout dans le milieu médical. "On lui a demandé de trouver un médecin qui lui fasse un arrêt de travail pour une semaine parce que ils ne veulent pas le voir", explique-t-elle. "Pour eux, il est susceptible de propager le virus." 

Contactée par France Bleu Bourgogne, l'agence régionale de santé explique appliquer des recommandations qui ont été modifiées mercredi 26 février au soir. L'ARS affirme également avoir donné des consignes à la direction de l'hôpital, qui s'est chargée de les appliquer.

-
- © Visactu
Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu