Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus : il installe des plaques transparentes pour protéger les commerçants

Dans le Nord Finistère, des centaines de plaques transparentes ont déjà été installées depuis jeudi dernier pour protéger les commerçants, mais aussi les secrétaires dans les cabinets médicaux. Une initiative de Christophe Chapalain, le gérant de la société CPO à Saint-Thégonnec.

La plaque est disposée au niveau de l'employé du magasin pour le protéger.
La plaque est disposée au niveau de l'employé du magasin pour le protéger.

CPO, l'entreprise de Christophe Chapalain est normalement dédiée à la tuyauterie. Mais face à l'épidémie de coronavirus et aux risques que prennent les commerçants et les secrétaires dans les cabinets médicaux, ce gérant a décidé de se convertir le temps du confinement. Il réalise, sur mesure, des plaques transparentes pour les protéger dans l'exercice de leur travail. "Cela concerne aussi bien les caisses au supermarché, que les bureaux de tabac, les boulangeries ou même les cabinets médicaux", explique-t-il. "Cela s'est vite développé. Au départ, on m'a fait une première demande et, avec le bouche à oreille, les demandes se sont multipliées. On n'arrête pas", ajoute le gérant. 

Depuis jeudi, une centaine de plaques a déjà été installée dans différents commerces du Nord Finistère, en commençant par ceux de Saint-Thégonnec. Si les plaques se sont multipliées, la sécurité, elle, a bien sûr été respectée. Il lui faut entre 30 minutes et une heure pour réaliser une plaque dans son atelier. "On m'envoie des photos du comptoir par SMS avec les dimensions. Parfois, il suffit juste de poser la plaque, donc je me suis arrangé avec un transporteur pour la livraison, qu'on organise au mieux pour éviter les allers-retours inutiles", souligne Christophe Chapalain. 

Quand ce n'est pas possible et qu'un montage est nécessaire, comme c'est le cas des caisses de supermarché, le gérant de CPO s'organise : "Il faut compter un quart d'heure de montage sur chaque caisse, donc on essaie de faire ça le dimanche ou le soir ou le matin avant l'ouverture, quand il n'y a personne."

Des plaques adaptées aux commerces

Christophe Chapalain adapte les plaques à chaque commerce. "Il y a une fente sur chaque plaque, qui est plus ou moins grande en fonction des produits que l'on transmet. Elle ne sera pas de la même taille pour du pain que pour une ordonnance par exemple", glisse-t-il. Pour le reste, la plaque doit être à environ 1m90 de haut par rapport au sol.

La fente, que l'on peut voir à côté de la caisse, est adaptée pour faire passer le pain.
La fente, que l'on peut voir à côté de la caisse, est adaptée pour faire passer le pain.

Le gérant de CPO devrait recevoir ce mercredi du matériel d'un de ses fournisseurs basé en région parisienne, pour continuer la confection de ces plaques, qui coûtent entre 100 et 150 euros l'unité. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu