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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : la fin du masque en extérieur pour "bientôt", annonce Olivier Véran

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Par , France Bleu

Le ministre de la Santé Olivier Véran a déclaré lundi soir que la fin de l'obligation du port du masque en extérieur arrivera "bientôt", sans préciser de date. Il a également évoqué l'ouverture de la vaccination aux moins de 18 ans, "peut-être" mais "pas "tout de suite".

La fin de l'obligation de port du masque en extérieur pour "bientôt" selon Olivier Véran
La fin de l'obligation de port du masque en extérieur pour "bientôt" selon Olivier Véran © AFP - Aline Morcillo / Hans Lucas

La fin du port du masque obligatoire en extérieur, "on y arrivera bientôt" a annoncé Olivier Véran, ministre de la Santé, lundi soir sur BFMTV. Mais "on n'en est pas encore là" a-t-il tempéré, sans s'avancer sur une date. "Quand vous êtes dehors, dans le centre d'une grande ville, avec plein de boutiques, vous allez faire la queue dehors, vous allez manger, vous allez croiser des gens etc. Là, tant qu'on n'a pas un niveau de couverture vaccinale adéquate, il paraît plus prudent de maintenir l'obligation de port du masque", a détaillé le ministre. 

En revanche, "si vous êtes seul ou quelques-uns dans un très grand espace, très aéré comme une plage, une montagne, une forêt, un parc, une rue déserte, là on doit pouvoir être rapidement amené à revenir sur l'obligation du port du masque dans cette situation", selon Olivier Véran. "Si la circulation du virus continue à baisser, ça va être rapidement envisagé", a-t-il ajouté. 

Réserves sur la politique américaine 

Le ministre de la Santé s'est dit réservé quant à la politique des Etats-Unis où le masque n'est plus nécessaire pour ceux qui sont vaccinés. Le président "Joe Biden a fait une communication très importante en disant : 'portez le masque ou vaccinez-vous'. L'effet immédiat, et c'est très critiqué aux Etats-Unis depuis trois-quatre jours, c'est une chute de l'adhésion à la vaccination. (...) Il faut être prudents", a considéré le ministre. 

"Le plus grand risque qu'on prendrait, c'est d'y aller trop vite trop fort, de dire: +c'est parti, on y va+. Et dans un mois, dans trois semaines, dire : 'les amis, il y a un problème, le virus réaugmente, il y a des hospitalisations, on referme'", a-t-il développé. "Les pays qui sont allés trop vite, trop tôt, et qui ont été obligés de revenir en arrière, ça a été extrêmement mal vécu". 

Vaccination des enfants, "peut-être" mais "pas tout de suite"

Olivier Véran s'est également prononcé sur la vaccination des moins de 18 ans. "Peut-être" mais "pas tout de suite" a annoncé le ministre. "D'abord nous devons vacciner les adultes" et il "nous reste encore un certain nombre de dizaines de millions de Français à vacciner", a-t-il détaillé. "Et ensuite c'est 'peut-être' parce que des autorités sanitaires estiment que ça pourrait être nécessaire, au moins en descendant jusqu'à l'âge de 12 ans". 

Le ministre de la Santé a estimé que "les premières études des laboratoires sur les vaccins ARN messager, Pfizer, Moderna, montrent que les vaccins sont sûrs et efficaces. Il nous faut encore des détails, une autorisation de l'agence européenne, une autorisation des autorités sanitaires françaises. Et ensuite nous pourrons l'envisager". "Encore une fois, je ne veux pas aller trop vite", a-t-il dit. "De toute façon ce n'est pas d'actualité parce que nous avons des adultes à vacciner en priorité"

"Nous l'anticipons bien sûr. Nous nous dotons des vaccins nécessaires (...), mais vous dire à quel endroit et à quelle date des enfants pourraient être vaccinés, si les vaccins étaient efficaces et sûrs, et si les autorités nous le disaient, là j'irais un petit peu trop loin", a affirmé Olivier Véran. Il s'est dit optimiste sur l'effet de la vaccination des plus de 18 ans sur les chiffres d'hospitalisations. "Dans les deux à trois semaines qui viennent, on va libérer des lits en réa (...) Quoi qu'il arrive on va avoir moins de patients en réanimation", a-t-il projeté. 

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