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Coronavirus : les centres équestres du Gard à la peine

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Par , France Bleu Gard Lozère

Les vacances de Pâques lançaient habituellement le début de la saison pour les centres équestres situés près du littoral gardois. Confinement oblige, les chevaux sont au repos forcé.

Repos forcé pour les chevaux
Repos forcé pour les chevaux - El Rancho

Le long de la route qui mène à la plage de l'Espiguette au Grau-du-Roi, personne dans les structures qui proposent des balades à cheval. Les autres années, les vacances de Pâques marquaient le début de la saison mais avec le Covid-19, tout est l'arrêt. Il faut pourtant continuer à nourrir les chevaux et à s'en occuper tous les jours. C'est le cas notamment pour El Rancho, un ranch qui existe depuis 50 ans. " Nos chevaux avaient passé l'hiver en semi liberté. En février, nous les avons ramené ici explique Caroline Gosset, l'une des responsables. Et puis le confinement est arrivé. Nous nous retrouvons avec les 70 chevaux sur place à nourrir, matin et soir . Ce n'est pas évident."

Les contrats du personnel ont été suspendus

"Pour cette saison, on avait prévu d'employer entre 6 à 8 personnes du 1er avil jusqu'au 30 septembre. Les contrats étaient tous prêts, là ils sont en suspens. On reste en contact avec tout le monde, on attend d'en savoir plus mais pour l'instant, tout est bloqué. " Caroline Gosset espère que tout sera terminé en juillet-août pour pouvoir recommencer à travailler. Pour tenir le coup, cette professionnelle du tourisme attend beaucoup des aides promises. "Sur le fond, c'est très bien. Sur la forme, c'est une autre histoire. On a anticipé mais les banques sont submergées. Si aides il y a ce ne sera pas pour tout de suite. Nos chevaux, il faut qu'ils mangent. Ca devient très pressé pour les structures les plus petites et les plus fragiles. Certaines d'entre elles ne pourront pas s'en sortir." 

"Le plus dur, c'est la trésorerie" 

Comment faire face sans les clients ? C'est aussi la question que se pose Marion Anthouard la responsable du centre équestre " Les P'tits bouts " à Nîmes. 17 chevaux. "C'est une grosse perte au niveau du chiffre d'affaires car en plus des cours des mercredi et samedi à l'année, j'avais des cours d'équithérapie les autres jours de la semaine. Je travaille aussi avec des instituts spécialisés, des hôpitaux de jour, c'est une grosse perte pour nous car ce sont des cours à la carte qui sont payés en fin de mois. Pour le mois d'avril, on va piocher dans le peu d'argent qu'on a pu mettre de côté mais pour le mois prochain mystère." La jeune femme est elle aussi en train de constituer un dossier pour savoir si elle sera éligible aux aides promises. 

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