Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : malaise autour du pot de départ de la sous-préfète de Rethel

-
Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Le malaise s'installe à Rethel (Ardennes), une semaine après le pot de départ de la sous-préfète. Selon le journal L'Ardennais, une soixantaine de personnes étaient présentes dont le préfet, le maire et le procureur de la République. Un "goûter" qui détonne en pleine crise sanitaire.

Joseph Afribo, maire de Rethel
Joseph Afribo, maire de Rethel © Radio France - Alexandre Blanc

"Motus et bouche cousue". Après les révélations de L'Ardennais, à propos du pot de départ de la sous-préfète de Rethel, organisé jeudi dernier en pleine crise sanitaire, la gêne s'installe chez certains convives alors que la polémique enfle sur les réseaux sociaux. Dans les rues de Rethel, riverains et commerçants rencontrés disent ne pas avoir eu connaissance de la polémique. Certains refusent d'en parler publiquement, laissant transparaître une certaine exaspération.

"Si on pouvait éviter d'en parler"

Ce "goûter", organisé à l'initiative de la municipalité, a eu lieu devant un parterre d'invités parmi lesquels Laurent De Caigny, le procureur de la République et Jean-Sébastien Lamontagne, le préfet du département. Sollicité par notre rédaction, celui-ci n'a pas souhaité revenir sur l’événement. Même son de cloche du côté de la préfecture de Région. Le maire de Rethel, Joseph Afribo, n'a pas répondu à nos appels, seule déclaration, chez nos confrères : "N’y a-t-il donc rien d’autre à commenter en ce moment ? Vive la délation, je n’aimerais pas être en temps de guerre !" 

Une problématique davantage morale que sanitaire

L’événement s'est tenu durant l'après midi du 21 janvier, en présence d'une soixantaine de convives. Des tables de cinq personnes ont été dressées, Champagne et autres petits-fours ont été proposés. S'agissait-il d'une bamboche d'usage ? Oui dit l'élu dans les colonnes locales : "on se doit d’être respectueux envers la représentante de l’État qui nous a épaulés pendant trois ans". Selon lui, les gestes barrière ont été respectés avec un protocole renforcé.

Pas de risque sanitaire a priori mais un problème moral au regard des nombreuses restrictions imposées aux Ardennais, comme à tous les Français, depuis plusieurs mois et face à la fermeture des restaurants.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess